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 down in the comfort of strangers (PV Vitaly)

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James H. Randcaster

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MessageSujet: down in the comfort of strangers (PV Vitaly)   Jeu 30 Oct - 12:37

All my life, I was never there, just a ghost running scared. Here, our dreams aren't made : they're won.
down in the comfort of strangers.
C'est une nouvelle journée qui commence et pour James, elle est en tout point identique à celle de la veille. Diriger une banque n'est pas toujours simple, mais une fois que le truc est pris, ça va tout seul. C'est sans doute pour cela, qu'à treize heures pile, ce jour-là, il délaisse son bureau, ses affaires, et envoie un SMS à l'un de ses rares amis en ville : Vitaly. Il faut dire qu'ils ont tous les deux de nombreux points en commun. Ce qui les a fortement rapprochés, et leur a permis d'entamer une relation cordiale et professionnelle, puis amicale. C'est un miracle pour James le solitaire, qui se méfie de tout et de tous. Il a toujours - ou en tout cas, souvent - peur que l'on vienne à lui pour son argent. Avec Vitaly, c'est différent. Parce que cet homme est au moins aussi fortuné et influent que lui, voire même plus. Il ne craint donc rien, il en est persuadé. « Un café à Times Square dans vingt minutes te tente ? » En attendant la réponse de Vitaly, James met un peu d'ordre dans ses papiers, histoire de faciliter son travail de l'après-midi. Il doit encore gérer quelques incidents survenus ces derniers jours, mais aussi donner une réponse aux différentes candidatures pour le rôle de secrétaire. Il veut alléger un peu son emploi du temps et ses journées de travail, pour être plus présent pour Lou-Ann. Elle lui reproche bien assez souvent ses absences fréquentes. La réponse de Vitaly arrive pile au moment où James termine de mettre ses papiers en ordre, et il récupère rapidement sa veste en voyant que c'est positif. Et bien, pour une fois qu'ils sont en accord sur une date et une heure pour se voir au moins quelques minutes ! James salue d'un signe de tête les quelques personnes qu'il croise en chemin et, une dizaine de minutes plus tard, se gare à Times Square, devant un Starbuck disposé là. Il va s'installer à une table, en attendant que Vitaly débarque. Il ne sait pas ce qu'il en est pour l'homme d'affaires, mais lui a au moins une bonne heure devant lui. De toute façon, c'est lui le patron, alors ...

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R. Vitaly James-O'Neil

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MessageSujet: Re: down in the comfort of strangers (PV Vitaly)   Dim 9 Nov - 17:56

James & Vitaly : down in the comfort of strangers.

J'avais quand même beaucoup de mal à parfaitement concilier ma vie de père célibataire et ma vie de dirigeant d'une grande entreprise au succès totalement dingue. C'était encore tout nouveau pour moi. Ca ne faisait pas si longtemps que ça que Serena s'était tirée sans plus jamais donner de nouvelle ou sans même vouloir revoir notre fille. Elle était juste partie. Même si je ne pouvais pas tout à fait lui reprocher cela, au vu de la raison qui l'avait poussé à faire une chose pareille. J'en étais le seul responsable. Enfin Lindsay en était aussi, en partie. Mais c'était surtout moi. A mon âge et en sachant que j'étais marié, je n'aurais jamais du aller voir ailleurs. Et moins encore piocher dans la famille même de mon épouse. Enfin soit, ce n'était pas comme si j'en avais consciemment fait le choix. C'était juste arrivé. Et depuis le départ de Serena, je n'avais pas non plus la moindre nouvelle de Lindsay. Elle ne m'en donnait pas la moindre. Et je ne voulais pas prendre le moindre risque et moins encore la blesser ou autre, en tentant d'en prendre par moi même. Je poursuivais donc ma petite vie, tant bien que mal. C'était compliqué. Avec ça, je n'avais plus vraiment le temps d'avoir une vie sociale. Autant dire que la situation devenait critique ! Pourtant, quand l'un de mes amis -sans doute le seul qu'il me restait encore- m'invita à sortir un peu pour aller boire un café, j'acceptai. C'était presque la pause déjeuner et pour une fois, je n'avais pas le moindre rendez-vous durant celle ci. Sortir un peu des bureaux me ferait donc le plus grand bien ! Et ça m'en fit en effet, à peine lorsque j'eus mis le pied dehors. Grand Dieu ce que ça pouvait faire du bien de sortir alors qu'il faisait encore jour au dehors ! Vu l'heure à laquelle je commençais et celle à laquelle je terminais, c'était assez compliqué ça ! « Eh James ! J'espère que je ne t'ai pas trop fais attendre ? » Demandai-je en arrivant enfin au lieu où on devait se retrouver. C'était habituel chez moi d'arriver en retard aux rendez-vous qui n'étaient pas professionnels, malheureusement.

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James H. Randcaster

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MessageSujet: Re: down in the comfort of strangers (PV Vitaly)   Mar 11 Nov - 16:18

All my life, I was never there, just a ghost running scared. Here, our dreams aren't made : they're won.
down in the comfort of strangers.
James n'est pas le genre de type à avoir des tas d'amis. En fait, il n'est même pas le genre de type à se lier avec qui que ce soit. Il a sa sœur, et sa fille, et ça lui suffit amplement.  Ou, en tout cas, c'est qu'il dit pour se simplifier la vie, et ne pas se poser mille et une questions. Il n'a besoin de personnes. Et encore moins d'une fille pour lui coller dans les pattes : le célibat lui a merveilleusement bien. Pas de contrainte, pas d'obligation quelconque. Sa fille lui cause assez de frayeur comme ça, pour qu'il en rajoute une couche à côté. Pour autant, cela ne fait pas de lui une personne associable, il a tout de même quelques amis. Vitaly en fait partie. Peut-être parce qu'ils se ressemblent énormément, et que cela leur évite d'avoir à s'appeler tous les jours pour conserver des liens solides. Ça change. Et, définitivement, James a besoin d'un peu de changement. Son boulot a beau lui plaire plus que de raison, il a peur de tourner en rond aujourd'hui. Et surtout, d'avoir à faire les mêmes choses que les jours d'avant. Il a besoin de sortir un peu, de s'aérer l'esprit. Heureusement, donc, que Vitaly est disponible lui aussi. C'est avec un peu de retard qu'il débarque à son tour au café, mais James balaye ses appréhensions d'un geste de la main. Il n'est pas si en retard que ça, de toute façon. « Salut ! Et non, ne t'en fais pas pour ça. » Il lui sourit, sincèrement heureux de le voir. Il était temps, cela doit faire des semaines et des semaines ! « Tout va bien pour toi ? » Demande-t-il à Vitaly, tout en faisant signe à une serveuse de venir par là. James a grandement besoin de sa dose de caféine. Sa sœur n'arrête pas de lui dire qu'il en boit trop, mais ce n'est pas comme s'il s'en souciait vraiment. Elle ne semble pas le comprendre mais c'est une nécessité. Une vraie de vraie. Sans ça, il serait incapable de tenir des journées entières !

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R. Vitaly James-O'Neil

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MessageSujet: Re: down in the comfort of strangers (PV Vitaly)   Sam 15 Nov - 20:56

James & Vitaly : down in the comfort of strangers.

Avec James, nous avions sans doute davantage de points en commun, que ce que l'on pourrait imaginer. Ne serait-ce parce qu'en plus d'être tous les deux des hommes riches et puissants, nous étions également des pères célibataires. Ca pouvait passer pour un détail. Mais pour moi, c'en n'était pas un. C'était vraiment quelque chose d'assez dingue en soit. Dans le sens où ce n'était pas le seul point en commun quoi. En tout cas pour ma part, je me sentais bien obligé de faire remarquer cet énième détail. Parce que sur bien des sujets, on ne pouvait que parfaitement se comprendre du coup. Comme notre manque flagrant de temps, bien trop souvent. Tant et si bien, que nous avions énormément de mal à trouver le bon moment pour se voir tous les deux. C'était toujours la course dans nos vies à tous les deux. Alors forcément, ça limitait notre fréquence pour nous voir. Mais ce n'était pas non plus si grave que ça en soit. Tant qu'on pouvait se voir de temps à autre, c'était déjà bien, non ? Entre amis, ce n'était pas comme s'il nous fallait nous voir tous les jours non plus ! « Oui ça va ! Enfin c'est toujours la course entre le boulot et Sarah, mais dans l'ensemble ça va ! » Répondis-je avec un vague geste de la main pour signifier surtout, que ça pourrait être pire que ça en tout cas. Mais ça ne l'était pas alors pas de quoi en faire toute une histoire. Mais ça restait quand même assez compliqué, je devais bien l'admettre. Et ça allait certainement être le cas aussi longtemps que ma fille serait un bébé. Parce que petite comme elle l'était, elle avait besoin que l'on s'occupe d'elle H-24. Quand la serveuse fut à notre table, nous passâmes brièvement commande. Un café pour moi aussi. Il fallait bien ça pour tenir debout ! « Et toi, comment vas-tu ? »

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MessageSujet: Re: down in the comfort of strangers (PV Vitaly)   Lun 17 Nov - 17:27

All my life, I was never there, just a ghost running scared. Here, our dreams aren't made : they're won.
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Pour une fois que les deux peuvent se voir, il est clair que James va profiter de ça pour se détendre. Et éviter de penser au boulot. Et éviter de penser à Lou-Ann. Et, en fait, éviter de penser à tout le reste aussi. Il y aurait de quoi, pourtant, laisser son esprit être envahi par tous les problèmes du quotidien. Du stress, il en ressent malheureusement trop avec tout ça. Il passe de son boulot à son appart', et ce n'est pas nécessairement plus calme à un endroit, ou à l'autre. Il y a toujours quelqu'un, ou quelque chose, pour l'empêcher de se reposer et respirer un peu. Le seul moment où il s'autorise à lâcher prise, c'est le soir, lorsqu'il sait Lou-Ann en sécurité, en train de dormir. Et qu'il est bien loin des prises de tête que lui apporte son poste important au boulot. Sinon, il stresse, court après la montre, appréhende chaque moment. De compréhension, James hoche la tête face aux paroles de Vitaly. Mais en fait, de quoi il se plaint ? Vitaly est dans une situation encore plus compliquée. Certes, James aussi est père célibataire et il a certaines choses en plus à craindre que son ami concernant sa fille - les mecs, les soirées, l'alcool, et compagnie -, mais tout de même ! Il a un bébé, et il est évident que les bébés sont beaucoup plus demandeurs. « C'est la course pour moi aussi, mais tout fonctionne très bien, c'est l'essentiel. » Il lui sourit, avant de remercier la serveuse qui leur apporte bientôt leurs deux cafés. Puis il se retourne en direction de Vitaly. « Comment tu fais pour t'en sortir avec ta fille ? Je t'admire, franchement ! » S'exclame-t-il, avant de lâcher un léger rire. C'est vrai quoi, elle est encore toute petite. Et si James ne connaît pas grand chose - pour ne pas dire rien du tout - sur la vie privée de Vitaly, il croit avoir compris qu'il est seul, ou presque, pour l'élever. Ça ne doit pas être simple, c'est certain !

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MessageSujet: Re: down in the comfort of strangers (PV Vitaly)   Mar 18 Nov - 19:34

James & Vitaly : down in the comfort of strangers.

Quand bien même nous étions assez semblables avec James, sur le plan professionnel et tout ça, nous parvenions quand même à discuter d'autre chose que de boulot, quand on se voyait ! Et ça avait le don de faire un bien fou d'ailleurs. Parce que penser à tout et à rien, c'était devenu un véritable luxe désormais. Le genre de truc qu'on ne pouvait même pas s'offrir avec tout l'argent du monde malheureusement. Parce que du fric, j'en avais pourtant beaucoup. Presque trop tiens ! Bref, là c'était de nos petites vies pas si tranquilles que ça, que nous parlions quand même. Plus précisément, du fait que nous passions quand même notre temps à courir à gauche et à droite, pour diverses raisons. « Toujours courir à gauche et à droite. Quand avons-nous le temps de nous poser ? » Demandai-je avec une légère ironie. Avant de refermer mes doigts autour de la cuillère dans ma tasse de café que la serveuse venait de poser devant moi. Distraitement, je la fis tournoyer dans le liquide chaud et odorant. Je ris de bon coeur aux paroles de mon ami. Moi aussi parfois je me demandais comment, Diable, je faisais pour m'occuper de ma fille de quelques mois. Surtout en sachant qu'à côté de ça, je gérais une entreprise florissante et j'écrivais un troisième bouquin. D'un côté, c'était assez simple à comprendre également. Puisque la journée, il me suffisait de poser Sarah chez une nounou et je ne la récupérais que le soir en rentrant du boulot. Même si ça me frustrait un peu également, parce que je l'adorais tellement que je ne pouvais pas me passer tout à fait d'elle. Il m'était même arrivé de l'emmener à l'entreprise quand j'avais une journée sans rendez-vous trop important ! « Franchement, je me le demande. Je crois que je me dédouble sans en être conscient en fait. »

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MessageSujet: Re: down in the comfort of strangers (PV Vitaly)   Dim 23 Nov - 18:58

All my life, I was never there, just a ghost running scared. Here, our dreams aren't made : they're won.
down in the comfort of strangers.
La discussion a tôt fait d'emmener les deux hommes sur un sujet plus qu'omni-présent dans leurs vies : le surmenage. James sait à quel point Vitaly court toujours partout et il en va de même de son côté également. C'est parfois trop, mais James, lui, ne fait rien pour arranger les choses. En fait, il préfère sa vie comme ça, même s'il regrette souvent de ne pas pouvoir passer plus de temps avec sa fille. Il a une chance inouïe : elle ne semble pas lui en vouloir. Mais lui s'en veut et c'est largement suffisant. Aussi, il a de quoi admirer Vitaly. Ce dernier s'en sort avec le boulot, sa fille - beaucoup plus jeune que celle de James -, et aussi avec toutes ses activités à côté. Comment fait-il ? C'est un mystère pour James. Un rire franc s'échappe de ses lèvres quand survient la réponse de son ami. Aucun des deux n'est capable d'expliquer le pourquoi du comment, mais c'est comme ça : James s'en sort merveilleusement bien. « Ça doit être ça ! » S'exclame-t-il d'un ton joyeux. Il est carrément soulagé, de pouvoir passer quelques instants avec Vitaly. Ce n'est pas souvent qu'une telle occasion se présente ! « Tu m'apprendras comment faire ? J'avoue que je ne jongle pas aussi bien que toi entre le boulot et ma fille. » Après, ce n'est qu'une impression. Il est aussi très possible que Vitaly n'y arrive pas si aisément que ça - ce qui ne serait pas étonnant du tout -. Mais c'est l'impression qu'il donne ... Et James est impressionné quoi qu'il arrive. Enfin, il n'y a probablement pas de secret jalousement gardé derrière tout ça ... James n'est peut-être juste pas assez organisé, ni assez méthodique. Certes, il n'est pas du genre à s'éparpiller, mais il a le sentiment d'avoir toujours placé le travail avant sa famille. Du grand n'importe quoi !

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MessageSujet: Re: down in the comfort of strangers (PV Vitaly)   Lun 24 Nov - 20:25

James & Vitaly : down in the comfort of strangers.

Deux pères de famille célibataires, en train de discuter autour d'un café, de leur surmenage. Ce n'était pas vraiment une scène à laquelle les gens alentours devaient être habitués. Tout simplement parce que la plupart du temps, ce n'était pas le père, mais bien la mère qui se retrouvait toute seule à élever son enfant. Du coup, la scène avait sans doute un petit quelque chose de drôle. Quand bien même nous étions tout à fait sérieux de notre côté. Puisque nous étions bel et bien en train de parler de nos vies respectives. Et pas d'inventer Dieu sait quoi. On ne parlait même pas de femmes, non. « Ta fille est plus grande. Elle n'a pas besoin des mêmes attentions. » Remarquai-je avec un léger sourire. « D'ailleurs, ça lui fait quel âge maintenant ? » Lui demandai-je ensuite avec réel intérêt. Il faut dire que ma fille n'était encore qu'un bébé. Elle ne faisait pas grand chose d'autre que manger et dormir dans le fond. Donc, que je sois toujours à ses côtés ou rarement, ne changeait strictement rien à sa petite vie et à son cycle de vie. C'était en parti pour ça que je me permettais encore de garder ce rythme infernal entre tous mes boulots. Quand elle serait un peu plus grande, je ferais plus attention à ça, sans aucun doute possible ! Peut-être allais-je devoir sérieusement revoir tout ça. L'ordre de mes priorités allait forcément devoir changer. Et dans le fond, le fait que je me remette avec une femme ou non, n'allait surtout pas devoir changer ça. Parce que tôt ou tard, il allait bien falloir que je m'ouvre un peu plus à ma famille et la construise correctement. Je ne pouvais pas passer ma vie le nez plongé dans le travail. Sans quoi, je risquais fort de le regretter.

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MessageSujet: Re: down in the comfort of strangers (PV Vitaly)   Mar 25 Nov - 23:07

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La discussion finit inévitablement par se tourner en direction de leurs filles respectives. C'est l'un de leurs nombreux points en commun, évidemment qu'ils finissent par en arriver là. Sans compter que, de son côté, James se sent pas mal coupable vis-à-vis de Lou-Ann ; il passe beaucoup trop de temps au boulot, et il le sait. Et ça a d'ailleurs toujours été le cas, depuis la naissance sa fille. Il pourrait faire des efforts pour essayer de changer ça, c'est le boss après tout. Mais c'est loin d'être aussi simple. D'une certaine manière, le boulot est sa thérapie à lui, un échappatoire duquel il ne peut pas se passer. C'est triste à dire, mais c'est comme ça. « J'oublie parfois que ce n'est plus un bébé ... Elle a déjà dix-huit ans. » A dire ça, il se fait l'impression d'avoir une quarantaine d'années. Pourtant, non, il n'a pas encore dépassé cette barre. Que voulez-vous, il a commencé tôt ... Et n'est pas prêt de recommencer, pour sûr ! Le travail lui prend tout son temps, et l'empêche déjà assez comme ça de voir sa fille unique. Et puis, il n'est pas le genre d'homme à se caser. « Que le temps passe vite. » Lâche-t-il dans un soupir quelque peu fataliste. Le pire, c'est sans doute qu'il le pense vraiment ; il a déjà trente-cinq ans, bordel ! Il ne s'en plaint pas, cela dit. C'est ce qui lui permet d'avoir la carrière qu'il a. « La tienne a quoi ? Pas encore un an, c'est ça ? » Demande-t-il, intrigué. Ils ont vraiment l'air de deux papas à fond derrière leurs petites filles ... Au vu de la tournure de leur conversation, ils ne doivent sans doute plus passer pour les deux hommes d'affaire qu'ils sont pourtant. C'est peut-être pas plus mal comme ça : ils ont tous les deux besoin de souffler.

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MessageSujet: Re: down in the comfort of strangers (PV Vitaly)   Lun 8 Déc - 22:31

James & Vitaly : down in the comfort of strangers.

James et moi étions tous les deux l'exemple même du carriériste qui fait passer son boulot avant tout le reste. Et avant tout le monde, également. Pour preuve, nous n'avions pas une vie amoureuse très simple et normale, l'un comme l'autre. J'ignorais où il en était de son côté. Mais pour ma part, on ne pouvait pas dire que c'était la grande joie depuis que Serena nous avait surprit, sa petite soeur et moi, en train de s'embrasser. En même temps, à force de jouer avec le feu, il ne fallait pas s'étonner qu'une flamme finisse par nous brûler. Je ne regrettais pas ce que j'avais vécu avec Lindsay pour autant, qu'on se le dise. Je l'aimais même toujours autant. Quand bien même je tâchais de garder mes distances, pour ne pas achever de foutre en l'air sa vie. « Dix-huit ans ... » Répétai-je doucement en fermant un instant les yeux et en portant une main à mon visage. En clair, j'étais amoureux d'une femme qui avait l'âge de sa fille, à une année prêt. C'était quand même honteux ça, non ? Comment pouvais-je faire une chose pareille ? En ne choisissant tout simplement pas, voilà tout. On ne choisissait pas de qui on tombait amoureux, qu'on se le dise ! Je retrouvai quand même un semblant de sourire quand il mentionna de nouveau ma fille. J'étais si heureux de l'avoir ! Moi qui pensais pourtant que je regretterais ma vie d'avant et la liberté qui allait avec. Mais non, ce n'était pas du tout le cas. J'étais totalement gaga de ma fille et je ne m'en cachais même plus ! J'osais espérer que, du coup, j'étais un bon père ! « Oh loin de là même ! Elle aura six mois le vingt six décembre. » Lui répondis-je, l'air fier. C'est que je l'étais. D'autant plus qu'elle était ma fille unique et que je doutais fort de remettre ça un jour ...

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MessageSujet: Re: down in the comfort of strangers (PV Vitaly)   Dim 21 Déc - 0:43

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Dix-huit ans. Bon sang, que le temps passe vite. C'est assez paradoxal dans l'esprit de James. Parce qu'à la fois, il a l'impression que c'était hier qu'il tenait pour la première fois Lou-Ann dans ses bras, et en même temps il a le sentiment d'avoir fait beaucoup de chemin, depuis. C'est le cas, il est quand même à la tête d'une banque, maintenant ! Il n'a plus rien du pauvre type immature d'autrefois. Mais tout de même, sa fille grandit sans qu'il ne puisse faire quoi que ce soit pour ralentir le processus. Il a du mal à réaliser qu'elle sera bientôt majeure, et qu'elle voudra aussi très vite voler de ses propres ailes. Grmpf. Il ferait mieux d'éviter d'y penser. « Oh, en effet, elle en est loin ! » Un sourire flotte sur les lèvres de James. C'est l'occasion ou jamais de changer de sujet et d'éviter de trop s'attarder sur l'âge effrayant de sa fille. « Profites-en, bientôt elle te demandera si elle peut sortir avec des "amis". » Un grognement s'échappe des lèvres de James. Et bien, non, il n'a toujours pas réussi à se tirer ce "détail" de la tête. C'est que c'est l'un des points sur lequel il a vraiment du mal à flancher. Si sa soeur ne l'empêchait pas, parfois, il serait presque capable d'enfermer sa fille dans sa chambre pour s'assurer qu'elle ne sorte pas dieu seul sait où. « Enfin, faut faire avec. » Pas le choix. James se sent déjà vieux. C'est que sa fille a quand même déjà dix-huit ans alors que celle de Vitaly n'a même pas encore six mois ! Et pourtant, ils n'ont qu'un an de différence ... Dépitant.

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MessageSujet: Re: down in the comfort of strangers (PV Vitaly)   Ven 26 Déc - 11:27

James & Vitaly : down in the comfort of strangers.

Parmi nos nombreux points en commun, nous avions quand même quelques différences flagrantes. A commencer par l'âge de nos filles respectives. La sienne était déjà majeure alors que la mienne n'était encore qu'un bébé. Au moins, j'allais pouvoir lui demander quelques conseils quand le moment serait venu de laisser ma fille aller chez ses amis et tout ça. Quoi qu'il me donnait quand même bien l'impression d'avoir du mal à la laisser faire ça. Or, je ne voulais pas devenir ce genre de père qui voulait limite enfermer sa fille dans sa chambre. Quand bien même je pouvais tout à fait comprendre cela. Ca faisait évidemment parti du boulot de père, que de toujours trop s'en faire pour ses enfants. Même lorsqu'ils entraient plus ou moins dans l'âge adulte, comme ça commençait à être le cas de sa fille. « Ouais enfin pour l'instant, elle n'est qu'au stade où elle me fait comprendre les choses plutôt qu'elle ne me les dit. Quand faut changer la couche, quand elle a faim et quand elle a besoin de dormir. » Et rien d'autre. Si ce n'est, de temps en temps, quand elle voulait que je la prenne tout simplement dans mes bras. Mais Dieu merci, elle n'était pas le genre de bébé à sans cesse désirer ça. Sans aucun doute parce que j'étais son unique parent et que pour cette raison, je n'avais vraiment pas le temps de la garder collée à moi. « L'avantage que t'ais un train d'avance sur moi, c'est que tu pourras me conseiller au fur et à mesure de l'avancée des choses. » Fis-je finalement remarquer à voix haute, avec un léger sourire au coin des lèvres. « Même si d'ici à ce que ma fille ait dix-huit ans, la tienne sera déjà mariée et mère ... » Cette fois, un léger ricanement m'échappa.

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James H. Randcaster

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MessageSujet: Re: down in the comfort of strangers (PV Vitaly)   Mar 30 Déc - 0:39

All my life, I was never there, just a ghost running scared. Here, our dreams aren't made : they're won.
down in the comfort of strangers.
Un rire s'échappe des lèvres de James ; oh, comme il se rappelle de cette période critique où il jonglait entre des jobs de passage et sa fille à qui il devait régulièrement changer ses couches. Heureusement, il avait de la chance d'avoir sa sœur pour lui filer un coup de main quand c'était nécessaire - c'est-à-dire à peu près tout le temps -. Il semblerait que Vitaly ne puisse pas en dire autant. Lui, réussit parfaitement à conjuguer toutes ses activités en plus de sa fille. Mais comment fait-il ? Un vrai mystère pour James. Il ne serait pas capable d'un tel exploit même aujourd'hui, il en est certain. « Courage, cette période passera vite. Après ... elle te rendra fou à courir dans tout l'appartement pour se cacher de toi ou, au contraire, te trouver. » Un nouveau rire rauque saisit James. Il a du mal à avoir une image d'un Vitaly au bord de la crise cardiaque, et à courir partout. Sans doute parce qu'il a trop l'habitude de le voir en costard cravate, sans en homme d'affaires typique. « Ah nooooon dis pas ça. » Sa petite fille, mariée ? Et ... mère ? Oh non. Un peu comme un Vitaly déchaîné, il est tout bonnement impossible pour James de se mettre ça en tête. Non, non et triple non. Il sait que c'est stupide de penser comme cela, mais c'est encore sa petite fille. Et, à ses yeux, elle le restera toujours. « Néanmoins, je pourrais en effet te filer quelques conseils. Mais crois-moi, ce ne sera pas de tout repos. » Amusé, James lui lança un regard l'air de dire "tu vas morfler, mon gars". Le pire, c'est sans doute qu'il le pense réellement. Ce n'est pas simple d'élever un enfant, comme le sait déjà Vitaly. « Dans dix-huit ans, on sera très vieux sinon. C'est terrifiant. » Ne peut-il s'empêcher de rajouter, un sourire carnassier aux lèvres. Il n'ose même pas imaginer à quoi il ressemblera, brrr !

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MessageSujet: Re: down in the comfort of strangers (PV Vitaly)   Mer 31 Déc - 14:33

James & Vitaly : down in the comfort of strangers.

J'avais quand même bien de la chance d'avoir dans mes contacts, un ami comme James. Parce qu'il avait eut une vie assez similaire à la mienne. Et que par conséquent, il pouvait me filer pas mal de conseils très intéressants. Sur comment gérer sa fille en plus de tout le boulot, par exemple. Même s'il me donnait l'impression de ne pas être tout à fait satisfait de son parcours. Apparemment, il ne s'en n'était pas si bien sorti que cela. Je dirais même qu'il avait l'air d'avoir bien galéré. Ce qui, en toute honnêteté, était loin d'être rassurant pour moi. « Je crois que tous les âges apportent leur lot de galère. Quand ils sont bébés, faut sans cesse les nourrir et changer les couches. Quand ils marchent, il faut leur courir après. Ensuite ils passent leur temps à faire des bêtises. Ensuite arrive l'adolescence ... » Soupirai-je sur un ton presque fataliste, alors que je réalisais dans quelle galère je m'étais embarqué exactement. Une sacré belle galère quand même ! Mais je n'étais qu'au début. Alors que James allait bien finir par voir sa fille se marier et avoir des enfants, dans quelques petites années. « Eh bien quoi !? Il faut te faire à l'idée qu'un jour, tu la mèneras à l'autel, auprès de son fiancé qui te la volera pour de bon ! » Ne pus-je m'empêcher de surenchérir, histoire de le provoquer et l'ennuyer un peu. Je fis la moue quand il me rendit la monnaie de ma pièce en me rappelant que ça n'allait pas être de tout repos pour moi non plus. Soit. Je le savais très bien ça. « Mais non, la vieillesse c'est dans la tête ! Avec nos métiers, on n'a même pas le temps de vieillir ! » Rétorquai-je sur un ton faussement hautain.

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MessageSujet: Re: down in the comfort of strangers (PV Vitaly)   Jeu 1 Jan - 16:25

All my life, I was never there, just a ghost running scared. Here, our dreams aren't made : they're won.
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Si James peut donner quelques conseils à Vitaly quant à comment gérer sa fille, il le fera sans hésiter. Mais il n'est pas certain de lui être d'une grande utilité, pour la simple et bonne raison qu'il semble déjà très bien se débrouiller seul. Peut-être même mieux que lui. James a toujours eu une nette tendance à se reposer énormément - et sans doute trop, maintenant qu'il y pense - sur sa sœur. Ainsi, il a beaucoup été absent de la vie de sa fille, pour gérer sa carrière et faire en sorte de gravir les échelons. Il n'est pas insatisfait de l'endroit où il se trouve désormais - bien au contraire - mais cela s'est en quelque sorte fait au détriment de sa fille ... Enfin, ce qui est fait est fait, et James ne peut pas retourner en arrière. Juste s'accommoder de ce qu'est devenue sa vie. Et elle est pas mal du tout, on ne va pas se mentir. « Oh oui, m'en parle pas ... » L'adolescence est, sans aucun doute, la pire période parmi toutes les autres. Il faut dire que c'est là qu'ils commencent à faire de vraies grosses conneries qui causent des sueurs froides à leurs parents. Pères, dans leurs cas. « Merci pour le soutien vraiment, j'te revaudrai ça. » Ses paroles tranchent avec le rire qui ne tarde pas à s'emparer de lui. Mieux vaut en rire qu'en pleurer, hein ? De toute façon, il sait bien qu'il ne peut pas empêcher sa fille de vivre et grandir. C'est le lot de tout père, à quelques exceptions près, d'en arriver là un jour ou l'autre. « Euhm ... Oui. Tu penses vraiment ce que tu dis ? T'as pas trouvé quelques cheveux blancs ces derniers jours ? » Demande-t-il, mi-sérieux, mi-amusé. Faut dire qu'à leur âge, ça fait longtemps que le premier a été trouvé ... Entre deux cheveux bruns ; vicieux et sournois. Ah, deux vieux vraiment.

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MessageSujet: Re: down in the comfort of strangers (PV Vitaly)   Lun 5 Jan - 14:46

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Ca allait être difficile quand même, tout ça. Cette paternité arrivée assez brutalement dans ma vie. Ce que je n'avais vraiment pas prévu du tout. Mais ce n'était plus si grave que ça. soit, je me retrouvais complètement seul face à un bébé de quelques mois à peine. Je n'osais pas encore penser aux années à venir. J'allais voir ma fille grandir lentement mais sûrement. Et avoir d'autres besoins, d'autres attentes. Qui évolueraient au fil du temps. Bref, tout ça n'allait évidemment pas être simple du tout. Mais peu importe. il allait bien falloir faire avec de toute façon. « Oh tu me revaudras ça ? Mais quel enfant ! » Rétorquai-je sur un ton faussement hautain. Oui vraiment, il agissait comme un gamin pour le coup. Mais ça m'amusait plus qu'autre chose, bien sûr. Et puis c'était bien là la preuve que l'âge, ce n'était vraiment qu'un chiffre sans importance. Je grimaçai quand, alors qu'on parlait d'âge, il se sentit obligé de mentionner les cheveux blancs. Mentionner une telle chose ... Ce n'était vraiment pas une obligation, qu'on se le dise ! « Des cheveux blancs, moi ? Non, absolument aucun ! » Mentis-je effrontément. Mais le fait est que je m'en fichais pas mal des cheveux blancs. C'était bien mieux que de les perdre. C'était la tombée des cheveux qui m'inquiétais le plus, pour ma part. Les cheveux qui blanchissaient, semblaient être plus effrayant pour les femmes. Chacun son truc en clair. « Pourquoi ? Toi tu t'en ais trouvé plein, c'est ça ? » Lui demandai-je l'air de rien. Comme si, vraiment, il pouvait avoir des cheveux blancs alors que de mon côté, j'y échappais sans aucun mal. Ce n'était qu'un mensonge pur et dur, bien entendu. Puisque j'en avais quelques uns. Mais ce n'était rien de bien horrible non plus. J'allais survivre à ça tout de même.

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MessageSujet: Re: down in the comfort of strangers (PV Vitaly)   Ven 9 Jan - 23:08

All my life, I was never there, just a ghost running scared. Here, our dreams aren't made : they're won.
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James se contente d'un haussement de sourcils ; inutile de rajouter quoi que ce soit à cela. Il agit comme un enfant, et il en a tout à fait conscience. Mais imaginer sa fille mariée, brr ... C'est une véritable horreur ! Raison pour laquelle il est content de pouvoir changer de sujet. Et content, aussi, de voir que Vitaly se prend en jeu même s'il n'a pas l'air de vouloir admettre qu'en vieillissant, il va prendre pas mal de cheveux blancs. Et tout ce qui va avec : rides, chute de cheveux, et tout le reste. Vaut peut-être mieux pas entrer dans les détails, surtout qu'ils n'en sont pas encore là. Un faux rictus agacé prend place sur le visage de James : lui, se trouver plein de cheveux blancs ? Non mais n'importe quoi. Bon ... il en a trouvé quelques uns. Un peu trop, peut-être. « N'importe quoi ! » S'exclame-t-il d'abord véhément. Mais il ne tarde pas trop à être trahi par un sourire amusé ; et les paroles qui vont avec ensuite. « Bon, très bien. Bien sûr que j'en ai trouvé. Mais je n'ai pas de calvitie apparente, c'est l'essentiel. » Ou pas. Mais il ne va quand même pas dire ça à voix haute et à Vitaly qui plus est ! C'est son ami, mais de là à lui balancer des trucs comme ça, non. « Enfin, ne partons pas pessimistes : on a encore pas mal de temps devant nous. » "Pas mal", l'essentiel se tient là à n'en pas douter. Enfin, il ne faut surtout pas oublier de prendre en compte leur mode de vie. Ils font tout trop vite, aussi bien l'un que l'autre. Et James, pour sa part, boit énormément de café. Cela finira peut-être par lui être préjudiciable ...

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MessageSujet: Re: down in the comfort of strangers (PV Vitaly)   Dim 25 Jan - 11:10

James & Vitaly : down in the comfort of strangers.

Nous avions beau avoir tous les deux largement dépassé le cap des trente ans, je me sentais bien jeune quand j'étais en compagnie de James. Cela pouvait sembler très étrange, soit. Mais c'était ainsi. J'adorais passer du temps en sa compagnie. C'était plaisant. Surtout quand l'un d'entre nous se comportait comme un véritable gamin. Comme venait justement de le faire mon ami. Avant qu'on enchaîne sur les cheveux blancs et toutes les conneries du genre qui commençaient à nous trahir sur notre âge. Je ris de bon coeur quand mon ami fit mine d'être outré par mes propos. Comme si je me trompais lourdement. Mais bien sûr, il rectifia rapidement le tir en me confirmant bien la présence de cheveux blancs. « Le pire serait la calvitie quand même ! » Répondis-je en faisant les gros yeux à cette idée terrible. Non vraiment, je ne tenais absolument pas à finir à moitié chauve et tout ça. Je hochai positivement la tête alors qu'il me faisait remarquer que nous avions encore le temps. Je n'étais pas vraiment sûr à ce sujet. Mais je ne pouvais nier le fait que, bien sûr, c'était nettement préférable de le croire en tout cas. « Honnêtement, je me demande parfois si notre mode de vie nous desserre ou nous aide finalement ... Je veux dire ... Au moins on est toujours en forme, non ? » Ouais, j'essayais en grande partie de déculpabiliser de travailler autant et à un rythme infernale. Mais le fait est que je me posais quand même réellement la question. Au moins, nous ne passions pas tout notre temps, avachis comme de pauvres merdes dans un fauteuil. Pas même quand on rentrait chez nous puisque là encore, nous trouvions toujours un truc plus ou moins prenant, à faire; Généralement pour le travail, bien entendu.

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MessageSujet: Re: down in the comfort of strangers (PV Vitaly)   Mar 27 Jan - 0:46

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James et Vitaly se ressemblent énormément et sur beaucoup de points. C'est à se demander si l'un vieillira plus vite que l'autre, ou si cela se fera à peu près au même rythme. Chaque homme est différent mais leurs rythmes de vie à peu près semblables peuvent les mener sur la même voie. Cheveux blancs, calvitie, ils ont tout cela à craindre en tant qu'hommes. James n'y songe pas vraiment, pas parce qu'il ne se sent pas concerné, mais parce qu'il n'a pas vraiment le temps de s'attarder là-dessus. Est-ce si important ? Pas à l'heure actuelle. Et, de toute façon, il n'y a rien qu'il puisse faire pour ralentir ce vieillissement tout à fait naturel, par lequel il devra bien passer à un moment ou un autre. « Bien sûr ! On a plus de chances de vivre vieux et de conserver une meilleure santé. » Cela ne veut pas pour autant dire qu'ils ne finiront pas par attraper une maladie, cela dit. Impossible de prévoir un truc dans le genre. Le destin peut être tragique parfois. « De toute façon, on verra bien ce que l'avenir nous réserve. Pour l'instant on est en santé, nos filles le sont également, c'est tout ce qui compte. » Dit-il, un sourire aux lèvres. Ils doivent en profiter. James n'aime pas trop l'idée de devoir lâcher prise - lui qui aime tant tout organiser autour de lui -, mais il n'a pas le choix ; c'est comme ça. « Tu prends le temps de dormir des fois ? » Demande-t-il, mi-ironique, mi-amusé. Tant que Vitaly ne se tue pas au boulot en y passant ses nuits - ce qui est presque le cas, faut bien l'avouer -, tout devrait bien aller pour lui.

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MessageSujet: Re: down in the comfort of strangers (PV Vitaly)   Dim 8 Fév - 10:26

James & Vitaly : down in the comfort of strangers.

D'ordinaire, c'était quand même surtout un truc de femme, que de s'inquiéter à ce point à l'idée de vieillir. Mais là pour le coup, c'était bien nous, deux hommes trentenaires, qui s'en faisaient plus que de raison. C'était sans doute un peu stupide. Mais c'était vraiment plus fort que nous. Nous étions bel et bien en train d'avoir une discussion tout à fait sérieuse à propos de la vieillesse et tout ce bordel. Mais j'étais bien en train de lui faire remarquer qu'avec notre train de vie infernal, nous avions quand même une bonne chance de pouvoir vivre un peu plus longtemps, en pleine forme. Soit, ça pouvait sembler un peu contradictoire. Mais moi j'étais de ceux qui pensaient que rester sans rien faire, c'était un peu comme signer son arrêt de mort. « Ouais enfin vu l'âge de ma fille, faudrait quand même que j'évite de trop faire le con. Faudrait pas que je crève et la laisse toute seule alors qu'elle est vraiment toute petite, contrairement à la tienne. » Fis-je quand même remarquer en affichant une petite grimace. Soit, il n'y avait pas vraiment d'âge où la mort d'un parent n'était pas difficile. Mais quand le gosse en question était en âge de faire sa propre vie, c'était quand même mieux. Ce qui était presque le cas de sa fille. Alors que la mienne savait à peine marcher! « Euuuh ouais genre si je fais cinq heures de suite, c'est génial ! » Lui avouai-je en affichant un air tout à fait naturel et innocent. « Et encore, j'ai une chance folle avec Sarah qui fait ses nuits depuis très longtemps. » Sans quoi, je me serais certainement écroulé depuis bien longtemps sous un trop plein de fatigue. « Mais cinq heures de sommeil c'est suffisant à notre âge ... » Ajoutai-je en affichant cette fois une petite grimace. Encore question de notre âge !

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MessageSujet: Re: down in the comfort of strangers (PV Vitaly)   Sam 14 Fév - 2:08

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La conversation a beau être rébarbative sur les bords, il n'empêche qu'elle est très intéressante aux yeux de James. C'est un sujet très banal et pourtant si important. Les deux trentenaires qu'ils sont ont limite ... Besoin de parler de tout cela. James, en tout cas, a bien du mal à se faire à l'idée qu'il ne tardera plus trop à se sentir moins énergique, et qu'il perdra aussi bientôt ses cheveux. Putain, ses cheveux ! Pour un homme, c'est difficile à accepter. Et ils sont pourtant sur le point de passer le cap ... quelle horreur. Bon, ils ont encore des années devant eux, en effet. Et c'est tout ce à quoi ils doivent penser au risque de ne plus pouvoir vivre correctement. Déjà qu'ils sont loin d'avoir un train de vie correct et raisonnable, évitons d'en rajouter ! « En effet. » C'est tout ce que trouve James à répondre sur le coup et en même temps il n'y a pas argumenter là-dessus : Vitaly a totalement raison. Sa fille est jeune, la sienne beaucoup moins. Et puis, s'il ne connaît pas la vie privée de Vitaly sur le bout des doigts, il commence à comprendre qu'il n'y a pas grand monde derrière pour le soutenir et l'aider en cas de pépin. James, lui, a sa petite sœur. Et ce, depuis toujours. « C'est largement suffisant ! Et de toute façon, c'est pas comme si on avait plus de temps à accorder à notre sommeil, hein ? » Un léger rire s'échappe de ses lèvres face à cette constatation absolument ignoble. Mais vraie. Ce qui compte avant tout dans la vie de l'un comme de l'autre, c'est le boulot. James l'a même longtemps privilégié à sa vie de famille, ce qui est loin d'être quelque chose dont il se vante bien sûr. « J'imagine que tu as encore beaucoup de boulot aujourd'hui ? » Question vraiment rhétorique mais puisqu'ils sont tranquillement posés autour d'un café, autant en profiter pour la poser. On ne sait jamais, hein, peut-être que sa réponse pourrait vraiment le surprendre.

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MessageSujet: Re: down in the comfort of strangers (PV Vitaly)   Dim 22 Fév - 11:49

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Le souci quand on était père célibataire, c'est qu'on ne pouvait pas se permettre de se foutre en l'air en faisant une connerie ou de disparaître dans la nature. Sans quoi, on laissait notre enfant toute seule. Et ma fille était vraiment trop jeune pour ça, contrairement à celle de James. Soit, j'avais toujours de la famille qui pourrait veiller sur elle en cas de pépin. Mais je ne voulais pas me mettre une telle idée en tête et me reposer là dessus. Parce qu'il n'était vraiment pas certain qu'ils aient le temps nécessaire pour ça. Ma soeur avait ses propres enfants à gérer par exemple. « Oh ... Dormir est une sacré perte de temps quand même ! » Soupirai-je en levant vaguement les yeux au ciel. Mais le pire dans tout ça, c'était bien que je le pensais vraiment et sans l'ombre d'une petite hésitation. je n'allais pas faire semblant du contraire ! Si je pouvais me passer des nuits de sommeil, je le ferais avec plaisir. Mais le fait est que je ne pouvais me permettre une telle chose. C'était obligatoire pour un être humain normal, de dormir ! Même si c'était franchement chiant, c'était ainsi, point barre ! J'eus un petit sourire sans joie à la question de mon ami. Si j'avais encore du boulot aujourd'hui. Quelle question. Bien sûr que oui ! J'en avais même beaucoup trop à mon goût. Mais en même temps, j'étais assez maso pour adorer ça alors je faisais avec et je ne m'en plaignais pas de trop ! « Oh ça oui ! J'ai des rendez-vous au bureau jusqu'à dix-huit heures. Ensuite je récupère ma fille, je rentre chez moi et à vingt et une heures, j'ai une conférence vidéo ! Donc, entre dix-huit et vingt et une heures, j'ai du boulot avec ma fille ! » Marmonnai-je en levant un peu les yeux au ciel. J'allais donc devoir préparer la conférence vidéo, entre mes quatre rendez-vous de l'après-midi. Ca me semblait surréaliste et impossible. Et pourtant, j'avais intérêt d'y arriver ... « Et toi alors ? »

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MessageSujet: Re: down in the comfort of strangers (PV Vitaly)   Jeu 26 Fév - 0:35

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De nouveau, un rire s'échappe des lèvres de James. Décidément, ils sont tous deux de sacrés bourreaux de travailleur ! Il est du même avis que son ami : dormir est une perte de temps. A quoi bon ? Il y a tant de choses à voir, tant de choses à faire ! C'est vital et c'est bien pour ça que James s'y soumet, de cinq à sept heures par nuit. Ce n'est plus une question de choix à ce niveau-là. Mais s'il avait la possibilité physique de le faire, pour sûr qu'il s'en passerait ! Un peu comme Vitaly, il ne fait aucun doute. « Ça, c'est clair ! » Ne serait-ce pas merveilleux de posséder réellement vingt-quatre heures par jour ? Pour vaquer à ses occupations mais aussi, et surtout, pour bosser. Bien sûr. Amusé, et ça se voit, James écoute attentivement son ami, qui parle de la journée folle qui l'attend encore. Est-ce toujours comme ça ? Sans doute. Vitaly est bieeen pire que lui, cela ne fait plus aucun doute. Ce qui n'est pas un reproche, James admire sa détermination et sa motivation à bosser sans arrêt. Et à s'occuper de sa fille aussi. « C'est dingue, je ne comprends pas moi-même comment tu fais ! » Le pire c'est que c'est vrai ! James a beau bosser comme un dingue en permanence, il fait toujours en sorte de s'arrêter après vingt heures pour se poser un peu et profiter de sa famille - bien que sa fille ne soit que rarement à la maison hein, on va pas se mentir -. « Faudra que j'te présente ma sœur et ma fille un jour, peut-être qu'elles me lâcheront un peu la grappe en comprenant que je suis loin d'être le pire. » Il sourit, plus amusé qu'autre chose. Mais un peu sérieux aussi, elles sont vraiment en permanence sur lui. C'est lassant, c'est certain ! Heureusement que Vitaly est là pour le comprendre.

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R. Vitaly James-O'Neil

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MessageSujet: Re: down in the comfort of strangers (PV Vitaly)   Dim 15 Mar - 10:01

James & Vitaly : down in the comfort of strangers.

Il n'y a vraiment que les gens comme nous, acharnés de boulots, pour trouver que dormir était une perte de temps. C'était dingue quand même, d'en arriver là ! Mais nous étions ainsi. Et pour ma part, je n'avais absolument aucune envie de changer ma façon d'être. J'assumais complètement ma vision bizarre de la vie et des choses, qu'on se le dise. Et puis pour le coup, je savais que James partageait complètement ! « Je savais que tu étais du même avis ! » Lâchai-je en ricanant doucement. Vraiment aucun doute là dessus. Nous étions d'accord sur bien des points en ce qui concernait la vie en elle même. Rien de bien surprenant là dedans. Mon ami m'interrogea sur la suite de ma journée et je lui avouai la masse folle de boulot qui m'attendait, en plus du fait que je devais gérer ma fille entre deux. Bien souvent, je regrettais fort le fait de n'avoir pas plus de temps à lui consacrer. Mais je tenais à croire que ce n'était qu'une question de temps avant que je ne puisse me permettre un peu plus de temps pour elle. Il fallait simplement que je mette certaines choses en ordre dans mon entreprise, entre autres. « Outch, venant de toi en plus ... Il faut vraiment que je m'inquiète là ... » Constatai-je tout à fait sérieusement. Si lui même qui était un mordu de travail, était incapable de comprendre que je faisais pour faire tout ça, c'était bien que j'en faisais beaucoup trop. Bon sang ! Je ris de bon coeur à son idée de me présenter sa fille et sa soeur pour qu'elles comprennent qu'il y avait pire que lui niveau mordu de boulot. « Je suis vraiment pire que toi ? Sérieusement !? Je ne m'en étais jamais rendu compte ... Et là je commence vraiment à flipper ! »

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This is a fight to the death, our holy war, a new romance, a trojan whore. This is a fight to the day night, black white, a victory dance, a burning riot. We will we will we will rise again. I am the I am the best. She claimed and more a battle scarred conquistador. This is a fight for our love. Lust hate desire. We are the children of the great empire.
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James H. Randcaster

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MessageSujet: Re: down in the comfort of strangers (PV Vitaly)   Ven 20 Mar - 17:41

All my life, I was never there, just a ghost running scared. Here, our dreams aren't made : they're won.
down in the comfort of strangers.
En effet, les deux hommes ont la même vision de la vie. Leur emploi du temps chargé respectif n'est pas la seule chose qui le lie ; ils ont bien d'autres pont en commun. Et il ne fait nul doute qu'ils ne les ont, pour l'heure, pas tous trouvés. Peut-être n'en arriveront-ils jamais là. En attendant, ils ont de quoi faire pour alimenter leur conversation et ne pas tourner en rond. Même si, inévitablement, tout semble les ramener à leur boulot. Et à leur manque de temps flagrant pour leur vie de famille, pourtant chargée elle aussi. Enfin, la fille de James ne lui demande plus tant de temps que cela, contrairement à celle de Vitaly qui est encore très petite. James rit en entendant la réplique de son ami. Ouais, il doit bien l'avouer : il y a de quoi s'inquiéter. James se pense chargé comme pas permis, à tel point qu'il n'a pas le temps d'avoir une vie ... normale, disons. « Sans oui, oui. » Le banquier ne parvient pas à partager le point de vue de sa soeur et de sa fille, même s'il le comprend d'une certaine façon. Pour lui, ses heures passées au bureau sont nécessaires. Pour sa vie de manière générale, mais surtout pour lui. Son équilibre personnel. Face à Vitaly, James parvient à se voir. Mais c'est vrai qu'il a la sensation que son ami en fait beaucoup plus que lui, et beaucoup trop du coup. Peut-être n'est-il juste pas assez objectif. « Bien sûr que tu l'es, je ne vais pas dire le contraire quand même. » Il rit, amusé et un peu taquin aussi. Dans le fond, il comprend Vitaly : c'est difficile, voire très difficile, de décrocher du boulot. Même pour quelques heures. « C'est quand la dernière fois que tu es allé au cinéma ? Je suis sûre que c'est un premier point à étudier pour vérifier tout ça ... » Toute autre sortie pourrait être utilisé, mais le cinéma ça prend quand même beaucoup de temps. Une heure et demie grand minimum. Vous imaginez le boulot que ça représente ? James oui.

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