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 Sometimes the heart sees what is invisible to the eye. ~ Vit & Lin

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Lindsay J. Livingston

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√ Quartier d'habitation : Co-Op City
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MessageSujet: Sometimes the heart sees what is invisible to the eye. ~ Vit & Lin   Lun 10 Nov - 21:55




Vitaly & Lindsay
« Sometimes the heart sees what is invisible to the eye. »
La nuit commençait à tomber et il commençait à faire vraiment froid dehors. Les mains bien enfouies au fond de mes poches, tête baissée et avançant d’un pas rapide, je rejoignais mon chez-moi. Le regard rivé vers le sol, je me perdais dans mes pensées. Ces derniers temps, je n’arrêtais pas de songer à ma vie. La même scène se répétait perpétuellement dans mon esprit. Vitaly et moi qui nous embrassions. Serena qui débarquait à l’improviste et nous découvrait ainsi… Et tout ce qui s’en suivait. Mes parents avaient très rapidement été mis au courant par ma sœur. Et, comme j’aurais pu m’en douter, ils avaient très mal prit cela. Serena, quant à elle, avait fini par partir après plusieurs jours de silence. Elle ne m’avait pas adressé la parole depuis cet incident… J’avais seulement appris qu’elle avait quitté New-York, laissant sa fille aux bras de Vitaly. Je n’arrivais pas à oublier tout cela. Les cris, les larmes, la peur… Voilà de quoi avaient été faites ces dernières semaines. J’imaginais sans cesse les choses en me demandant si nous aurions pu éviter cela. Oui, évidemment. Ou pas…  Vitaly et moi avions vraiment du mal à nous contrôler lorsque nous nous retrouvions ensembles. C’était plus fort que nous, sans doute parce que nous nous aimions d’un amour puissant et totalement fou… Etait-ce vraiment blâmable ? Qu’importe. Ce qui était fait était fait. Mais je ne pouvais m’empêcher d’imaginer ce que serait ma vie actuelle si nous avions pu éviter cela. Au moins si nous ne nous étions pas fait prendre… Sauf que cela ne servait à rien. C’était de la pure torture. En tout cas, clairement, aujourd’hui, je regrettais tout cela. J’avais fait souffrir ma famille et je m’en voulais vraiment pour cela…  Désormais, j’avais tout perdu. Serena était partie et ne voulais plus entendre parler de moi. Et mes parents étaient clairement déçus et avaient du mal à me pardonner. Si bien qu’ils finirent par me laisser quelques semaines pour trouver un appartement et quitter la maison.

C’était donc ce que j’avais fait le plus tôt possible. Parce que l’ambiance chez moi était vraiment tendue et désagréable… Mais je l’avais sans doute bien mérité. Etant seulement étudiante et sans revenus, je n’avais pas vraiment eu le choix concernant le logement. Et j’avais finalement trouvé un petit studio dans un quartier plutôt mal fréquenté. Ce qui expliquait sans doute le prix. Mais soit. Ce n’était pas comme si j’avais trente six mille solutions.  Et je m’étais aussitôt mise à la recherche d’un petit boulot afin de pouvoir payer le loyer. J’avais d’ailleurs fini par trouver un poste dans un restaurant, le plus souvent à la plonge, parfois en salle comme serveuse. Enfin, c’était toujours ça… Je venais d’ailleurs de terminer ma journée et j’étais tout particulièrement fatiguée. J’avais eu une rude semaine et n’avais presque pas pu me reposer, entre les cours et le boulot. Arpentant les rues menant à mon studio, je ne prêtais guère attention à ce qu’il pouvait se passer autour de moi. J’étais bien trop absorbée par mes pensées pour cela ! Et puis, étant donné les lieux, je préférais ne pas m’attarder dans le coin. Pourtant, alors que je me rapprochais de chez-moi, des cris me sortirent de mes pensées. Au coin d’une rue, quelques personnes semblaient en désaccord. Le ton monta tandis que je tentais de poursuivre mon chemin sans porter d’attention à cela, privilégiant ma sécurité. Pourtant, ils semblèrent s’énerver encore plus, devenant mêmes violents. Quelques coups commencèrent à partir. Puis, j’aperçus très clairement l’un d’entre eux sortir une arme et la pointer vers l’un des autres types. Je détournais aussitôt le regard, hâtant le pas en espérant arriver chez moi avant qu’une catastrophe n’arrive. J’entendis alors de cris, des coups et supposais qu’ils continuaient à se battre. Soudain, un coup de feu. Et aussitôt, une intense douleur me traversa les côtes. J’y portais aussitôt ma main et compris aussitôt que je saignais. La balle venait de m’attendre. Sans doute un coup parti malencontreusement, dans le feu de l’action. Mais cela ne changeait rien. Le choc et la douleur aidant, je me laissais tomber au sol et me traînais derrière un muret à proximité, tentant de ne pas faire découvrir ma présence. Il ne manquait plus que ces types découvrent que j’étais là et décident de m’achever pour éviter tout problème… Ainsi, avec autant de discrétion que possible, et prenant sur mon pour ne pas extérioriser ma douleur, je tentais de me cacher. Me relever et marcher jusqu’à chez moi était impossible. Mon premier réflexe fut de sortir mon téléphone afin d’appeler mes parents. Pas de réponse. Merde. Sans attendre plus longtemps, je composais le numéro de Vitaly. Dans l’immédiat, je ne voyais que lui à appeler. « Vit’, c’est Lindsay… Je suis à Co-Op City… on vient de me tirer dessus… Viens me chercher..s’il te plait… » suppliais-je entre deux sanglots et gémissements. Je lui donnais ensuite, tant bien que mal, quelques indications sur le lieu où je me trouvais, espérant qu’il arriverait assez rapidement.


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R. Vitaly James-O'Neil

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MessageSujet: Re: Sometimes the heart sees what is invisible to the eye. ~ Vit & Lin   Ven 14 Nov - 18:58

Lindsay & Vitaly : Sometimes the heart sees what is invisible to the eye.

Je n'arrivais pas vraiment à culpabiliser du départ de Serena. De sa souffrance, oui bien sûr. Mais du fait que nous n'étions définitivement plus ensemble, pas vraiment. Je n'irais pas jusqu'à dire que j'étais maintenant heureux pour de bon. Mais ce n'était pas l'horreur non plus. J'avais ma fille. C'était important de le noter. Elle me rendait pas mal heureux, rien qu'à elle toute seule. Elle était d'une telle importance pour moi ... J'étais même certain que dans un divorce classique, je n'aurais pas supporté de ne pouvoir la voir qu'un week-end sur deux. L'avoir avec moi à plein temps, c'était soit fatiguant. Mais c'était quand même ce que je préférais, sans la moindre hésitation possible ! Nos soirées en tête à tête, étaient vraiment géniales d'abord, non mais ! Et c'était le début d'une énième soirée de ce genre, que je m'apprêtais à entamer. C'était la fin de la semaine alors un peu de relâchement était permit. Ce soir, je ne comptais pas bosser comme un malade. J'allais plutôt tenir compagnie à ma fille tout le temps qu'elle mettrait à s'endormir. Et sans doute que je me coucherais également dans la foulée. Parce qu'il lui arrivait encore de ne pas faire ses nuits complètes parfois et que, du coup, j'étais bien épuisé maintenant. Entre ces nuits coupées et le boulot épuisant, je n'avais pas vraiment le temps de me reposer comme j'en avais pourtant le grand besoin. Mais avec un peu de chance, elle n'allait pas se réveiller cette nuit là. Voilà qui serait vraiment parfait !

Mais finalement, la soirée n'eut même pas le temps de démarrer ! J'étais tout juste en train de mettre son pyjama  à Sarah, quand mon téléphone sonna. Gardant une main posée sur elle pour qu'elle ne profite pas de ma distraction pour s'enfuir et se casser la figure, je récupérai mon portable dans ma poche et décrochai. Quelle ne fut pas mon immense surprise quand j'entendis Lindsay au bout du fil. C'était bien l'une des dernières personnes que je m'attendais à entendre de nouveau un jour ! Mais la raison de son appel me glaça le sang. J'enregistrai la moindre information dont elle me fit part sur le lieu où elle se trouvait, avant de lui promettre que j'arrivais aussi vite que possible. Sauf que ça, ça impliquait de déposer ma fille chez ma soeur au passage. Parce que je ne pouvais pas l'emmener avec moi. Ca, c'était sûr.  Surtout dans un lieu aussi peu fréquentable qu'était Co-Op City ! A peine ma fille trouva-t-elle une place entre les bras de ma soeur, que je repartais en catimini pour rejoindre ma voiture et filer en direction de Co-Op City. Soit, l'idée de m'y aventurer avec ma voiture coûteuse, n'était pas très plaisante. Mais il s'agissait quand même de Lindsay !  Elle m'avait donné suffisamment d'informations, pour que je puisse la trouver. Je savais donc qu'elle se trouvait derrière une poubelle. Ce qui me permettait de regarder de façon plus approfondie, tout ça. Et finalement, je l'aperçu. Prostrée dans un coin. Je m'arrêtai à sa hauteur et sans perdre de temps, quittai ma voiture pour la rejoindre. J'ouvris la portière côté passager avant, pour pouvoir l'aider à y monter. « Lindsay ? » La hélai-je avec douceur, quand je fus accroupis à sa hauteur, une main glissant sur son visage blême.

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Lindsay J. Livingston

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MessageSujet: Re: Sometimes the heart sees what is invisible to the eye. ~ Vit & Lin   Dim 16 Nov - 20:05




Vitaly & Lindsay
« Sometimes the heart sees what is invisible to the eye. »
Etant simplement étudiante et avec un petit boulot, je n’avais pas des revenus extrêmement élevés. J’avais donc du me résoudre à prendre le logement le moins cher possible… Et prier pour avoir tout de même de quoi manger jusqu’à la fin du mois. Pour le moment, cela allait. Mais cela ne faisait que quelques semaines que je vivais ainsi. Donc difficile de dire si j’arriverais à vivre ainsi… Enfin, je n’avais pas vraiment le choix. Et tant pis si je devais me serrer la ceinture pour m’en sortir. Le pire était sans doute le logement. J’avais pris ce que j’avas trouvé de moins cher. Et pour cela, j’avais du renoncer au confort et à la sécurité d’un quartier chic. Je me retrouvais donc dans un coin assez mal fréquenté. Mais soit. Avais-je le choix ? Pas vraiment… J’évitais cependant de sortir ou rentrer dans la nuit et limitais au maximum mes trajets. Mais même à l’intérieur de mon studio, je ne me sentais pas totalement en sécurité. Enfin, c’était toujours mieux que dehors. Et ce soir là, la nuit étant tombée, je me hâtais de rentrer chez moi. Traîner dans le coin à une heure pareille n’était sans doute pas une très bonne idée. Cependant je ne pouvais malheureusement pas me téléporter, comme par magie, de mon lieu de travail à mon studio. Jusque là, je n’avais jamais rien vécu de grave. Je savais que le quartier n’était pas très fréquentable mais je n’en avais jamais fait les frais. J’avais tout au plus croisé des personnes bourrées, droguées ou étant dans des petites affaires à priori pas vraiment légales. Mais rien de plus. Pourtant, ce soir là, voyant qu’il semblait y avoir une altercation, je me mis à vraiment paniquer. Et j’accélérais encore le pas, espérant me mettre en sécurité avant d’avoir des problèmes ou d’assister à quelque chose d’horrible. Malheureusement, je n’en eu pas le temps. Tout alla très vite. L’un d’entre eux sorti un pistolet, le pointa vers un autre… Et puis, sans que je puisse bien discerner ce qu’il se passait, ce fut moi que la balle vint toucher.

Totalement paniquée et souffrant le martyr, je rejoignais un muret à proximité, près duquel se situait une poubelle. Je m’y installais donc, espérant ainsi n’être vue de personne. Personne de dangereux, du moins. Et, n’arrivant pas à joindre mes parents, j’appelais aussitôt Vitaly, le suppliant de me rejoindre. J’aurais aussi pu appeler les urgences. Sauf que l’idée ne me traversa même pas l’esprit. Trop sonnée par ce qu’il venait de se passer, je n’avais pensé qu’à prévenir Vitaly. D’ailleurs, c’était là un fait bien étrange. Depuis que Serena nous avait surpris, nous n’avions plus eu le moindre contact. Je n’osais même pas revenir vers lui pour prendre des nouvelles tant j’avais peur qu’il me tienne en partie responsable de ce qu’il s’était passé. Et c’était bien le cas. Si j’avais eu la force de le repousser, rien ne serait arrivé et leur mariage serait toujours debout. Certes, il envisageait de mettre fin à leur mariage, n’étant plus heureux avec ma sœur. Mais tout de même ! Ce n’était pas une raison. Ainsi, je ne savais pas du tout comment il vivait la situation. Et s’il m’en voulait ou pas. Ceci dit, même  si j’avais envie d’avoir de ses nouvelles, je préférais ne pas en prendre. Ne pas revenir vers lui en fait. Pourtant, le mal était fait… Mais cela m’aurait sans doute donné l’impression d’agir de manière encore plus monstrueuse et de trahir une nouvelle fois ma sœur. Cependant, devant cette situation totalement folle, l’appeler fut un de mes premiers réflexes. En même temps, je n’avais plus beaucoup de personnes autour de moi sur qui je pouvais compter désormais… Recroquevillée sur moi-même, j’attendais ainsi son arrivée, priant pour que personne ne me découvre avant lui. J’observais donc avec attention les alentours, me cachant davantage lorsque quelqu’un passait. Après tout, cela pouvait être un des types aperçus précédemment… C’était donc trop dangereux de se faire remarquer. Mais le plus difficile demeurait dans le fait de rester silencieuse, malgré une douleur à peine supportable. Voyant la voiture de Vitaly arriver enfin, je me sentis soulagée. « Lindsay ? » Tentant de me redresser – avec difficulté – je plantais finalement mon regard dans le sien. « Vit’… Merci d’être venu… » soufflais-je avec difficulté, me forçant à esquisser un maigre sourire. « Il faut qu’on parte vite d’ici, c’est dangereux… Et emmènes-moi à l’hôpital… » déclarais-je en enlevant ma main de la blessure, laissant entrevoir une partie de mon haut totalement imprégnée de sang.

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MessageSujet: Re: Sometimes the heart sees what is invisible to the eye. ~ Vit & Lin   Mar 18 Nov - 18:49

Lindsay & Vitaly : Sometimes the heart sees what is invisible to the eye.

Je ne me posais même pas la moindre question quant à savoir si c'était normal que j'accours pour aider Lindsay, sans prendre le temps de réfléchir une seule seconde. D'un côté, après ce qu'elle m'avait dit qu'il lui était arrivé, je ne voyais pas bien quel genre d'homme je serais si je n'étais même pas capable de lui porter secours. Soit, je ne comprenais pas du tout pour quelle raison elle s'était tournée vers moi alors qu'elle avait de la famille qui aurait tout à fait pu l'aider. Mais là encore, je n'avais pas franchement le temps de réfléchir au comment du pourquoi. Il fallait juste que je me hâte d'aller la retrouver, avant que quelque chose d'autre lui arrive. Et avant qu'elle ne se vide de son sang, aussi. Parce que se faire tirer dessus, ce n'était définitivement une partie de plaisir. Même si ce n'était là qu'hypothèse, puisque je n'avais moi même jamais eus à subir un truc pareil. Et encore heureux. La vie n'était pas un film dramatique dans lequel des trucs de ce genre arrivaient. Enfin là si du coup. Vu ce qui venait apparemment d'arriver à Lindsay. Mais compte tenu du quartier où ça lui était arrivé, ça ne me surprenait vraiment qu'à moitié. D'ailleurs, j'allais avoir besoin de quelques explications de sa part à ce sujet. Parce que je ne voyais pas du tout ce qu'elle pouvait bien faire à Co-Op City. Et l'idée qu'elle fréquente des lieux aussi mal famés, me dérangeait un peu. Même si ça ne me regardait pas du tout dans le fond ... Quoi que vu qu'elle m'appelait à l'aide et que je devais aller la récupérer par là bas, je méritais bien quelques petites explications. Dans le fond, elle m'impliquait dans un truc qui n'était plus supposé me regarder.

Mais je perdis toute idée de la questionner, quand je la vis enfin. Elle était quand même dans un sale état. Elle semblait au bord du malaise même. Alors je ne perdis pas plus de temps et la rejoignis. D'abord pour m'assurer qu'elle était encore consciente. Et je fus bien heureux de voir que c'était bel et bien le cas. « Vit’… Merci d’être venu… » J'eus un bien pâle sourire, alors que son état m'inquiétait bien trop pour que je puisse tout à fait me détendre. « Comme si je pouvais te laisser dans la galère ... » Lui répondis-je d'une voix douce, sans quitter son visage épuisé et blême, du regard. Elle faisait vraiment peur à voir. Et je détestais ça. Mon coeur se serrait à cette simple vision.  « Il faut qu’on parte vite d’ici, c’est dangereux… Et emmènes-moi à l’hôpital… » Ca aussi, il n'était pas réellement utile qu'elle me le dise pour que je m'en doute. Pourtant, je baissai quand même le regard sur son ventre quand elle retira sa main. Et je me figeai à la vue de tout ce sang. Sans rien dire, je me penchai plus encore vers elle, pour glisser un bras dans son dos et un autre sous ses jambes, pour ainsi la soulever de terre. Je le fis le plus en douceur possible, pour ne pas lui faire plus mal, même si je ne pouvais non plus l'éviter totalement ! Je la portai ainsi jusque dans ma voiture où je la fis s'asseoir, avant de l'attacher. Et sans perdre une seconde de plus, montai au volant. Là, il me semblait important de la garder consciente. Alors une fois en route pour l'hôpital, je posai le regard sur elle, pour m'assurer qu'elle n'était pas dans les vapes. « Qu'est-ce que tu faisais dans ce quartier ? » Finis-je par lui demander avec douceur.

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Lindsay J. Livingston

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MessageSujet: Re: Sometimes the heart sees what is invisible to the eye. ~ Vit & Lin   Mer 19 Nov - 8:55




Vitaly & Lindsay
« Sometimes the heart sees what is invisible to the eye. »
Evidemment, avant d’appeler Vitaly, j’avais tenté de contacter ma famille. Mais cette dernière était restée injoignable. Pur hasard, sans doute. Mais qui tombait au mauvais moment… Parce que même si j’étais plutôt en froid avec mes parents, jamais ils ne m’auraient laissé dans une telle situation. A l’heure actuelle, ils devaient tout bonnement être loin d’imaginer ce que je venais de vivre. Ainsi, n’ayant pas pu joindre ma famille, je me tournais vers la personne qui me semblait la plus adéquate. Vitaly. Je ne me voyais pas vraiment appeler des amis… L’endroit était bien trop dangereux. D’ailleurs, je n’aimais pas spécialement l’idée que Vit’ allait venir ici. Cela pouvait aussi être dangereux pour lui. Mais soit. Je n’avais pas trente six mille solutions. Et je savais très bien qu’il viendrait aussitôt. Même si nous n’avions plus aucun contact depuis un bon bout de temps, je le voyais mal me raccrocher au nez et me laisser agoniser. Non, ce n’était pas du tout son genre ! Je fus tout de même soulagée en le voyant arriver. Il avait réussi à me trouver. Et je me sentais désormais bien plus en sécurité. De toute évidence, les minutes passées ici, cachée derrière une poubelle, m’avaient paru interminables. Sans compter la peur de faire une mauvaise rencontre… Malheureusement, cela faisait partie des risques de vivre dans un tel quartier. Vitaly était d’ailleurs arrivé pile au bon moment. Parce que je commençais sérieusement à me sentir vraiment mal. Entre la douleur, le froid, la peur et tout le reste, j’avais réellement hâte de le voir arriver. Et de partir d’ici. « Comme si je pouvais te laisser dans la galère ... » Evidemment, en sachant que j’avais été blessée, je l’imaginais mal reprendre tranquillement sa vie sans venir à mon secours. Enfin, heureusement qu’il était là…

Sans plus attendre, je lui disais que le quartier était dangereux et que l’on devait partir. En direction de l’hôpital le plus proche, tant qu’à faire ! Je tentais ensuite de me redresser légèrement avant que Vitaly me prenne finalement dans ses bras pour me mener directement dans la voiture. C’était sans doute mieux ainsi. Car étant donné la douleur, j’aurais sans doute eu bien du mal à me lever et à marcher. Et encore, je n’étais même pas sûre d’avoir suffisamment de force pour cela. Je m’aggripais donc à ses épaules, laissant ma tête se poser avec douceur dans son cou. « J’ai eu tellement peur… » murmurais-je avec une voix assez faible. Une fois dans la voiture, je me redressais un peu afin de m’assoir correctement et tentais d’aider Vitaly à m’attacher. Même si cela était réellement difficile pour moi tant chaque mouvement me faisait mal. Je laissais ensuite ma tête retomber doucement sur l’appui-tête, fermant les yeux quelques secondes. Cela faisait du bien d’être dans un endroit un peu plus chaud et confortable. Et surtout, où je me sentais bien plus en sécurité… Affaiblie mais tout de même consciente, je rouvris ensuite les yeux et fixais la route, essayant de ne plus me préoccuper de ma blessure. « Qu'est-ce que tu faisais dans ce quartier ? » Ah. Evidemment. Je ne pouvais pas y échapper. J’aurais du m’en douter… Je gardais le silence durant quelques secondes, hésitant à lui répondre. Et à lui dire la vérité surtout. Mais il ne me restait que lui… Et il me connaissait trop bien. Il saurait voir si je mentais… « Je vis ici… » déclarais-je doucement, presque honteuse. Et après un long soupir, je repris la parole, anticipant sa prochaine question. « Ca fait quelques semaines que je suis partie de chez mes parents… Disons que c’était d’un commun accord… » déclarais-je alors. Ils avaient du mal à passer au dessus de ma liaison avec Vitaly… Et moi, j’avais du mal à vivre avec ça sur la conscience. Et j’avais aussi du mal à supporter cette ambiance lourde et pesante qu’il y avait désormais chez moi. Puis, au final, ne supportant plus cela, mes parents m’avaient plutôt encouragés à prendre mon envol… A vrai dire, ils ne m’avaient pas vraiment laissé le choix, au final.


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MessageSujet: Re: Sometimes the heart sees what is invisible to the eye. ~ Vit & Lin   Dim 23 Nov - 16:04

Lindsay & Vitaly : Sometimes the heart sees what is invisible to the eye.

Si j'avais du me déplacer dans un quartier aussi chaud que celui ci, en temps normal j'aurais fais en sorte de ne rien avoir de précieux sur moi et de ne pas montrer que j'avais quand même de l'argent. Parce que c'était trop risqué et que je ne tenais foutrement pas à me faire dépouiller ! Mais ce coup ci, je ne perdis pas de temps à me soucier de cela. Parce que j'avais bien entendu à la voix de Lindsay, que quelque chose n'allait vraiment pas. Il était donc tout à fait normal que j'ai accouru de la sorte. Et je n'avais qu'une voiture alors j'étais bien forcé de la prendre pour venir la trouver. Malgré le fait que ce soit tout à fait le genre de véhicule avec lequel il ne fallait pas venir dans un quartier aussi malfamé que celui ci. Mais ça urgeait sérieusement. Alors je venais de me hâter, voilà tout. En découvrant Lindsay dans un tel état, je fus encore plus soulagé et heureux de n'avoir pas perdu de temps à réfléchir à tout ça et d'être venu sans aucune hésitation. Parce qu'elle en avait besoin. Vraiment besoin. La faire attendre plus longtemps aurait été une très grave erreur. J'en étais bien conscient maintenant que je la récupérais dans mes bras pour la glisser sur le siège passager de ma voiture. « Ca va aller maintenant ! » Lui assurai-je d'une voix douce et la plus réconfortante possible, quand elle m'avoua avoir eut peur. En même temps, ça se comprenait. Tout était réuni pour lui procurer une certaine peur, en effet.

Une fois en route, je me permis de l'interroger sur la raison de sa présence ici. Non seulement ça me rendait vraiment curieux, mais en plus je tenais à la garder éveillée. Parce que, bien entendu, je m'inquiétais vraiment pour elle. Ca semblait en soit, assez logique d'ailleurs. Il ne fallait pas oublier que j'éprouvais toujours de forts sentiments pour elle. Malgré les semaines qui venaient de passer sans que l'on ne s'adresse la parole une seule fois. Je me figeai un instant, à sa réponse. Et mes doigts se serrèrent vivement autour du volant, à m'en faire blanchir les jointures. Je grinçai également des dents, sans mot dire. Je soupirai à la suite de ses paroles et pris sur moi pour ne pas l'engueuler. Parce que oui, bon sang, elle le mériterait bien. Il fallait être fou pour venir s'installer dans un quartier pareil. Surtout une femme seule et aussi jolie qu'elle. Elle avait de la chance qu'il ne lui soit rien arrivé jusqu'à ce soir tiens ! « Pourquoi ne m'avoir rien dit ? J'aurais pu t'aider. » Lui fis-je remarquer avec un certain agacement. Soit, je pouvais comprendre qu'au vu de notre relation foutue, elle avait pensé plus sage de ne pas m'appeler à l'aide. Mais quand même. C'était grave ce qui lui était arrivé. Et voilà où ça l'avait amenée : à être sérieusement blessée. Par une arme à feu. Ce n'était pas rien !

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MessageSujet: Re: Sometimes the heart sees what is invisible to the eye. ~ Vit & Lin   Dim 23 Nov - 18:30




Vitaly & Lindsay
« Sometimes the heart sees what is invisible to the eye. »
Je savais que ce quartier était plutôt dangereux. Il n’y avait qu’à voir les énergumènes qu’on pouvait y croiser… C’était bien pour cela que j’évitais de sortir le soir et que je me barricadais autant que possible dès que j’étais chez moi. C’était trop risqué. Et lorsque je sortais, tant que j’étais dans le quartier, j’essayais de me faire aussi petite que possible, redoutant qu’il m’arrive quelque chose. Mais malgré cela, je n’étais à l’abri de rien. Et je venais de clairement le constater. Le plus con, dans l’histoire, c’était sans doute qu’à priori, aucun de ces types ne m’avait vu. Ce n’était pas volontaire… Le coup de feu était parti dans l’action, tandis qu’ils se tapaient dessus. Et il m’avait atteint sans même que l’un d’entre eux ne réalise qu’il y avait eu un blessé. C’était peut-être mieux ainsi. Parce que je me demandais vraiment comment ils auraient pu réagir en découvrant cela… J’avais été témoin de la scène et ils auraient bien pu vouloir me tuer pour éviter que je parle. Il valait donc mieux que je me cache… Et c’est ce que je fis jusqu’à l’arrivée de Vitaly. Il n’avait pas perdu de temps… Ou alors, j’étais trop sonnée pour avoir réellement la notion du temps. Mais soit. L’important était qu’il soit là. « Ca va aller maintenant ! » Je l’espérais vraiment… Il ne manquait plus qu’il lui arrive quelque chose à lui aussi. Ou qu’on s’en prenne à nous deux. C’était donc en partie pour cela que je me hâtais de partir d’ici. Et puis, j’avais vraiment besoin d’être prise en charge par les médecins.

Une fois dans la voiture, je me sentais tout de même bien soulagée. Et un peu mieux aussi. Je n’avais plus peur et c’était bien plus confortable que le goudron sur lequel j’étais auparavant. Pourtant, cet instant de soulagement fut bien vite brisé par la question de Vitaly. J’aurais du m’en douter, c’était inévitable. Il voulait savoir ce que je faisais là… Après tout, il me connaissait suffisamment pour savoir que ce n’était, d’ordinaire, pas le type de quartier que je fréquentais. Ce fut donc après un bref silence que je lui expliquais que je vivais ici. Et même si, dans l’immédiat, il ne dit rien, je savais qu’il n’appréciait pas du tout cela. Sa réaction le laissait clairement comprendre. Et je le connaissais aussi suffisamment pour me douter de cela. Je me pinçais donc légèrement les lèvres, craignant ses futures paroles. « Pourquoi ne m'avoir rien dit ? J'aurais pu t'aider. » Comme si j’avais besoin qu’il me fasse des remontrances maintenant, tiens ! Ce n’était pas franchement le meilleur moment. Pourtant, je ne dis rien. Au contraire, je baissais même légèrement la tête. « Après tout le mal qu’on a fait ? Non… Je ne me voyais vraiment pas revenir vers toi après tout ça. Cela aurait été déplacé… » Même si j’y avais songé, je me voyais mal partir de chez mes parents pour aller trouver refuge chez l’homme avec qui j’avais fauté. L’ex-mari de ma sœur, dont j’avais été la maîtresse. Cela me paraissait être en quelques sortes un manque de respect envers ma sœur et ma famille, bien que le pire ait déjà été fait… J’avais vraiment voulu tourner la page et oublier définitivement Vitaly. C’était allé beaucoup trop loin… Sauf que là, je n’avais pas vu d’autre solution. Je n’avais plus que lui susceptible de me venir en aide.



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MessageSujet: Re: Sometimes the heart sees what is invisible to the eye. ~ Vit & Lin   Lun 24 Nov - 20:26

Lindsay & Vitaly : Sometimes the heart sees what is invisible to the eye.

Je me voulais le plus rassurant possible, pour ne pas inquiéter davantage Lindsay. Parce qu'un état d'âme de ce genre, pourrait tout à fait lui causer plus de torts. Je ne tenais pas à ce qu'elle souffre davantage encore. Je voyais bien que c'était déjà fort limite. En même temps, j'ignorais ce que ça faisait de se prendre une balle, mais aucun doute que ça n'avait absolument rien de plaisant. Le contraire serait quand même assez étonnant dans le fond. Mais bref, peu importait. Nous étions en route pour l'hôpital, c'était là la seule chose qui avait une réelle importance. Je ne voulais pas qu'elle s'en face de trop et commence à s'éparpiller. Encore une fois, je me souciais grandement de son bien être. Et j'espérais arriver assez rapidement. Pour ne pas la voir perdre connaissance à cause de la douleur ou de la perte de sang. D'ailleurs, j'avais un peu peur de regarder sa blessure. Si c'était pour voir tout ce qu'elle avait déjà perdu, ce n'était vraiment pas intéressant ! Et puis si elle sentait que je m'inquiétais, elle allait en faire de même. Bref, un cercle infernal dans lequel il fallait à tout prix éviter de tomber ! Je tentais donc maintenant de lui faire la conversation. Sauf que je ne fis qu'angoisser davantage encore, quand j'appris qu'elle vivait tout simplement dans ce quartier malfamé. Toute seule. Elle, cette jeune et jolie fille qui ne savait sans aucun doute pas se défendre le moins du monde. Pourquoi ne m'avoir pas prévenu que les choses avaient aussi mal tournées dans sa famille ?

J'étais dépité de n'apprendre ça que maintenant. Presque trop tard. Encore heureux que cette balle ne lui avait pas été fatale. Sans quoi, j'aurais culpabilisé pour le restant de mes jours .Déjà que là ça n'allait pas rester sans séquelles chez moi ... « Après tout le mal qu’on a fait ? Non… Je ne me voyais vraiment pas revenir vers toi après tout ça. Cela aurait été déplacé… » Je soupirai quelque peu et pris sur moi pour ne pas m'agacer. Elle n'était pas en état pour subir des remarques trop vives. Et moins encore pour qu'on se prenne la tête. Alors je devais mesurer mes paroles à tout prix. « Ca aurait été une meilleure option que de venir vivre dans un quartier pareil. » Lui fis-je quand même remarquer, en serrant plus encore l'emprise de mes mains autour du volant. J'allais évidemment passer un coup de fil à ses parents. Histoire de leur faire part de ce qui était arrivé à leur plus jeune fille. Et leur faire comprendre ce que je pensais de ce soit disant choix fait d'un commun accord. Ils n'auraient jamais du la laisser partir ainsi. Parce qu'ils devaient quand même bien se douter dans quel genre d'endroit elle allait tomber, vu qu'elle n'avait pas d'emploi. Ou pas un truc assez bien payé pour se payer un appartement mieux que celui qu'elle devait avoir dans ce coin .Heureusement, la conversation fut interrompue par le fait que nous arrivions à l'hôpital. « Bouge pas d'ici. » La prévins-je avant de quitter la voiture que je venais d'arrêter devant l'entrée. J'allai ainsi avertir de notre situation, à l'accueil. Et quelques secondes plus tard à peine, deux types avec un brancard venaient récupérer Lindsay pour l'emmener au bloc. Je ne comptais évidemment pas en profiter pour m'en aller...

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MessageSujet: Re: Sometimes the heart sees what is invisible to the eye. ~ Vit & Lin   Dim 30 Nov - 21:40




Vitaly & Lindsay
« Sometimes the heart sees what is invisible to the eye. »
A l’instant même où j’avais appelé Vitaly pour qu’il vienne me chercher, j’avais compris ce que cela impliquait. Le connaissant, il n’allait pas rester indifférent à cela. Et j’allais sans doute lui expliquer la situation dans laquelle je me trouvais désormais. Parce que, de toute évidence, i l allait bien finir par s’interroger sur le fait que je l’ai appelé lui plutôt que ma famille ou encore sur les raisons de ma présence dans ce quartier… Oui, de toute évidence, Vitaly allait me demander plus d’explications. Et j’allais devoir tout lui dire… Cela ne m’arrangeait pas forcément, d’ailleurs. Il risquait fortement de me reprocher de ne pas être venue vers lui pour lui demander son aide. J’avais aussi peur qu’il culpabilise… Dans le fond, s’il ne m’avait pas embrassé ce jour-là, rien de tout cela ne serait arrivé. Serena ne nous aurait pas vu, mes parents ne seraient au courant de rien et je mènerai encore ma petite vie tranquillement. Mais soit, c’était ainsi ! Je ne reprochais rien à Vitaly, considérant que nous étions tous deux fautifs… J’avais pourtant peur qu’il voit les choses différemment. Et comme je l’avais supposé, il ne tarda pas à m’interroger. Et puisque je n’avais pas vraiment le choix, je lui expliquais clairement les choses, sans vraiment m’attarder. Pas la peine de rentrer dans les détails ! « Ca aurait été une meilleure option que de venir vivre dans un quartier pareil. » Je me contentais seulement de hausser les épaules, pas réellement convaincue de cela. Mais vu son agacement, je n’avais pas l’intention d’insister. Surtout que je savais très bien que si j’étais allée le voir, il me serait venu en aide. Il ne m’aurait tout de même pas laissé me débrouiller seule !

« Bouge pas d'ici. » Evidemment, je fis ce qu’il me demanda. Je n’avais, de toute façon, pas du tout la force de faire quoi que ce soit. J’avais même du mal à rester éveillée et consciente. A peine quelques minutes plus tard, quelques types arrivaient avec un brancard et m’emmenaient aussitôt au bloc opératoire…. Tout alla très vite. Quelques médecins et infirmiers ne tardèrent pas à m’entourer. La suite est beaucoup plus floue puisque je fus anesthésiée. Lorsque j’ouvris les yeux, retrouvant mes esprits, j’étais dans une chambre. Sans doute celle que l’on m’avait attribuée… Je n’avais pas la moindre idée de l’heure qu’il était, ni du temps que j’avais pu passer au bloc et en train de dormir. Je balayais la pièce du regard, apercevant Vitaly non loin de moi. Je fermais les yeux quelques secondes, touchée de voir qu’il était resté auprès de moi. En même temps, l’inverse m’aurait vraiment étonné. Sans vraiment réfléchir, je venais déposer ma main sur la sienne. « Ca va ? » demandais-je en m’inquiétant vraiment pour lui. Je savais bien qu’il avait du s’inquiéter pour moi… Et puis, attendre ici, seul, n’avait pas du l’aider à se détendre… « Tout s’est bien passé ? » demandais-je ensuite en faisant référence à mon opération et en espérant qu’il me donnerait toutes les précisions qu’il avait sur ma venue ici…

Spoiler:
 


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MessageSujet: Re: Sometimes the heart sees what is invisible to the eye. ~ Vit & Lin   Mar 9 Déc - 18:19

Lindsay & Vitaly : Sometimes the heart sees what is invisible to the eye.

Pour être tout à fait honnête, j'étais bien incapable de savoir si je devais culpabiliser ou non, vis à vis de tout ce qui était en train d'arriver, concernant Lindsay elle même. Soit, je m'en voulais quand même un peu d'avoir été aussi faible, pendant autant de temps. Et de l'être toujours un peu, vu que je ne cessais pas de la désirer. Il me faudrait encore un peu de temps avant de parvenir à un meilleur résultat. Parce que pour l'instant, ce n'était vraiment pas ça du tout. Je n'arrivais pas à l'oublier totalement, malheureusement. C'était un fait malheureux, dans le sens où j'en souffrais quand même pas mal ... Et je me doutais qu'il devait en aller de même pour elle ! A moins qu'elle n'ait été capable d'effacer totalement les sentiments qu'elle avait pour moi. Mais quand même, j'en doutais. Sans doute était-ce là une question de fierté, dans le fond. Ce qui ne serait pas très surprenant non plus, de ma part ... Pour le moment, je lui faisais quand même un peu la leçon. Vu son état, ce n'était peut-être pas une si bonne idée que ça. Mais c'était plus fort que moi. Je n'arrivais pas à croire qu'elle ait pu se mettre dans un pétrin pareil, simplement parce qu'elle pensait que c'était mieux pour tout le monde, que nous évitions au maximum de nous côtoyer. Evidemment, j'étais bien obligé de comprendre son point de vu en même temps. Tant il était d'une logique imparable. Mais il était question de sa sécurité, tout de même ...

Enfin pour le moment, je tâchais surtout de m'assurer qu'elle était en de bonnes mains. Je laissai donc les médecins l'emmener au bloc opératoire. Rapidement, l'un d'eux m'informa que ça pourrait demander quelques heures d'opération. J'étais bien décidé à attendre dans le coin malgré tout ! Je pris quand même le temps d'appeler ma soeur, pour avoir quelques nouvelles de Sarah et m'assurer que tout allait bien pour elle. Je ne voulais pas éprouver l'étrange et douloureuse impression d'abandonner ma fille, quand même ! Mais tout allait bien apparemment. Elle avait mangé et maintenant, elle dormait. L'avantage des bébés c'est qu'ils n'avaient pas besoin de plus que ça ! J'aurais bien eus envie d'aller la récupérer pour l'avoir avec moi. Mais ce n'était pas un endroit pour un enfant aussi jeune ! De toute façon, les médecins eurent tôt fait de venir me prévenir que l'opération était terminée et s'était bien déroulée. J'eus même le droit de rejoindre la chambre de Lindsay, en attendant son réveil. Mais celui ci se fit un peu désirer et ce fut moi qui m'endormis, dans le fauteuil près de son lit. Et ce fut une légère caresse sur le dos de ma main, qui m'extirpa du sommeil. Je me redressai pour la regarder, affichant un léger sourire de soulagement. « C'est plutôt à toi de me dire si ça va ... » Lui fis-je doucement remarquer, en posant mon avant bras libre sur le lit devant moi, pour ensuite poser mon menton dessus. Je pouvais ainsi la regarder avec attention, tandis que je refermais mes doigts autour des siens. « Tout s'est bien passé. La balle n'a fait aucun dégât et n'a pas été difficile à retirer. Tu ne garderas rien de plus qu'une petite cicatrice. » L'informai-je doucement. Mais retrouvant bien vite un air grave, je me redressai quelque peu pour la regarder avec attention. « Est-ce que tu veux que je prévienne tes parents ? Je pense qu'ils ont le droit de savoir... »

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MessageSujet: Re: Sometimes the heart sees what is invisible to the eye. ~ Vit & Lin   Mar 16 Déc - 20:07




Vitaly & Lindsay
« Sometimes the heart sees what is invisible to the eye. »

La réputation de Co-op City n’était plus à faire et je savais donc très bien à quoi je me risquais en emménageant ici. D’ailleurs, je ne l’avais pas fait de gaieté de cœur… Mais voilà, c’était ainsi. Ce n’était pas comme si j’avais les moyens de louer quelque chose de mieux. Je faisais donc avec ce que j’avais. Et puis, je m’étais dit qu’en me montrant prudente, et en évitant de sortir le soir, je ne risquerais pas grand-chose. Raisonnement plutôt naïf, en effet. Je l’avais constaté à mes dépens. Heureusement que Vitaly était là, d’ailleurs ! J’avais juste peur qu’il culpabilise… Après tout, il pourrait se sentir en partie responsable de cela. Ce serait justifié… Pourtant, ce n’était absolument pas de sa faute et je ne tenais pas à ce qu’il se fasse du mal ainsi ! Evidemment, je ne voulais pas qu’il souffre plus qu’il ne pouvait déjà souffrir… Car j’imaginais bien que sa vie actuelle ne devait pas être simple a gérer. Serena était partie du jour au lendemain en lui laissant Sarah. Cela ne devait pas être évident pour lui de s’occuper de sa fille tout en gardant les rennes de son entreprise… Et puis, quoi qu’il puisse en dire, il devait sans doute culpabiliser un peu envers ma sœur. Et peut-être souffrir de se retrouver seul, sans m’avoir revu… Parce que depuis que ma sœur nous avait surprit, nous ne nous étions pas revus. Comme si cet incident marquait également la fin de notre liaison. Bon, de toute évidence, c’était désormais trop tard. Mais je ne pouvais imaginer un seul instant continuer à fréquenter Vitaly tout en sachant ce que notre relation avait eu pour conséquences... J’aurais juste trouvé ça terriblement malsain. J’avais donc volontairement gardé mes distances avec lui… Même si cela n’avait pas été simple. Je l’aimais toujours, c’était un fait indéniable… Et c’était le principal problème. Je n’arrivais pas à l’oublier. Il me manquait affreusement. Et une petite partie de moi n’était pas mécontente de le revoir enfin, même dans une telle situation !

Aussitôt arrivée à l’hôpital, je fus amenée en salle d’opération. Et je me réveillais – sans doute quelques heures après – dans une des chambres. Sans grande surprise, Vitaly était resté à mes côtés. Rien que ça, ça me touchait. Même si l’inverse m’aurait fortement étonné… « C'est plutôt à toi de me dire si ça va ... » J’esquissais un vague sourire, plantant mon regard dans le sien. J’avais l’impression de le redécouvrir tant cette séparation m’avait parue longue. Et ce n’était que maintenant que j’étais soignée que je pouvais davantage me concentrer sur sa présence auprès de moi. « Oui, ça peut aller… » répondis-je doucement, tout en acquiesçant. La douleur était encore présente, mais fortement atténuée, sans doute à cause de médicaments… Un léger frisson parcouru tout mon corps lorsqu’il referma ses doigts autour des miens. C’était peut-être purement affectueux, mais ça me faisait du bien. « Tout s'est bien passé. La balle n'a fait aucun dégât et n'a pas été difficile à retirer. Tu ne garderas rien de plus qu'une petite cicatrice. » Je hochais légèrement la tête, soulagée d’entendre ça. « Tant mieux… Tu sais combien de temps je vais rester ici ? » demandais-je aussitôt. Je n’avais pas tellement envie de rester ici. Mais selon mon état, retourner vivre seule trop tôt n’était peut-être pas une très bonne idée. « Est-ce que tu veux que je prévienne tes parents ? Je pense qu'ils ont le droit de savoir... » Je haussais vaguement les épaules. Oui, ils étaient en droit de savoir, même si cela ne m’enchantait pas vraiment… « Hum… Je crois aussi qu’ils ont le droit de savoir alors, tu peux les prévenir si tu veux… enfin, fais comme tu veux. » concluais-je sans enthousiasme, ne sachant pas quelle allait être leur réaction. « Merci d’être resté… » lançais-je ensuite à Vitaly avec  un doux sourire, appréciant vraiment ce geste…



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MessageSujet: Re: Sometimes the heart sees what is invisible to the eye. ~ Vit & Lin   Ven 26 Déc - 12:08

Lindsay & Vitaly : Sometimes the heart sees what is invisible to the eye.

S'il était écrit quelque part que nous devions un jour nous recroiser Lindsay et moi, j'aurais vraiment préféré que ce soit en d'autres circonstances. Parce que ce n'était pas franchement joyeux de se retrouver parce qu'elle avait été gravement blessée. Mais ce qui était fait, était fait. Ce n'était pas très sain que l'on se retrouve tous les deux, peu importe dans quelles circonstances. Mais je ne pouvais quand même pas lui tourner le dos. Et puis force était de reconnaître que j'étais pas mal heureux de la revoir. Il ne s'était pas passée une seule journée sans que je ne pense à elle et ne songe à quel point elle pouvait bien me manquer. Mais nous avions vraiment bien assez merdé comme ça. Alors jamais je n'avais eus le culot de la recontacter. Sans la moindre petite hésitation, je décidai de rester le temps que durerait son opération. Ainsi, quand elle ouvrit les yeux, quelques heures plus tard, j'étais toujours là. A ses côtés. A attendre sagement qu'elle se réveille. Et ses premiers mots, furent pour savoir comment ça allait. Ce qu'elle était bête quand même ! Son état était bien plus préoccupant. Ce que je lui fis tout de suite remarquer, m'inquiétant de savoir si elle n'avait pas mal, ou autre. « Oui, ça peut aller… » Ce qui, en soit, n'était déjà pas mal du tout compte tenu de la raison de sa présence ici même. Et du fait qu'elle avait subit une lourde opération tout de même.

« Tant mieux… Tu sais combien de temps je vais rester ici ? » Parce qu'elle pensait déjà au moment où elle allait pouvoir repartir ? Elle allait un peu vite en besogne quand même. Elle se réveillait à peine ! « Selon les médecins, tu te remets très bien. Donc, si tu ne vis pas seule, tu devrais pouvoir rentrer d'ici demain. Mais si tu es seule, ils préfèrent te garder une bonne semaine, le temps que la cicatrisation commence. » Lui expliquai-je donc, sans être certain de ce qu'elle voudrait. Je n'étais pas contre l'idée de la ramener chez moi pour veiller sur elle. Et même l'inciter à trouver une autre solution que vivre seule à Co-Op city. Je n'arrivais toujours pas à croire qu'elle avait pu envisager un jour une telle idée. S'installer seule, dans un quartier aussi mal famé ! D'ailleurs, j'envisageais maintenant d'appeler ses parents, en songeant qu'ils étaient en droit de savoir ce qui était arrivé à leur fille. En grande partie à cause d'eux ! « Hum… Je crois aussi qu’ils ont le droit de savoir alors, tu peux les prévenir si tu veux… enfin, fais comme tu veux. » Je hochai positivement la tête, soulagé de n'avoir pas besoin de le faire dans son dos. Parce qu'il me semblait tout à fait normal qu'ils soient mit au courant. Au moment où j'allais me lever, elle me remercia. Ce que je ne pensais pas franchement utile. « C'était un peu égoïste. Je n'aurais pas trouvé le repos tant que je n'aurais pas eus de tes nouvelles. » Lui avouai-je d'une voix amusée. Avant de me pencher pour déposer un baiser sur son front. Baiser qui dura plus longtemps qu'il n'aurait fallut ! Après quoi, je trouvai enfin le courage de m'éloigner et de quitter la chambre, pour appeler ses parents. Appel assez expéditif. Et j'eus tôt fais de revenir dans la chambre. « Ils sont partis tout de suite. Ils viennent. » L'informai-je d'une voix neutre, en reprenant place sur le fauteuil.

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MessageSujet: Re: Sometimes the heart sees what is invisible to the eye. ~ Vit & Lin   Mer 31 Déc - 19:25




Vitaly & Lindsay
« Sometimes the heart sees what is invisible to the eye. »

Si j’avais décidé d’appeler Vitaly – juste après avoir essayé de joindre mes parents – c’était bien parce que je le savais incapable de me laisser dans une telle situation. Malgré tout ce qui avait pu se passer entre nous. Et puis, cela me donnait aussi l’occasion de le revoir. Certes, cela aurait été préférable que ce soit dans d’autres circonstances. Ou carrément, que l’on ne se revoit pas. Mais soit, dans tous les cas, c’était trop tard. Et je ne pouvais pas cacher qu’une partie de moi était heureuse de retrouver Vitaly. Il avait toujours compté pour moi, même après le départ de Serena, tandis que nous n’avions plus aucun contact. D’ailleurs, ces dernières semaines avaient réellement été très difficiles… J’avais tout perdu. Non seulement je devais faire face et assumer ce que j’avais fait avec lui, ce qui impliquait d’accepter tous les reproches et remarques de mes parents, puis cette indépendance si soudaine. Mentalement, cela avait été dur. En plus de tout cela, je m’en voulais sincèrement d’avoir pu causer autant de mal. Et je n’avais personne avec qui partager ça. Si j’étais restée en contact avec Vitaly, j’aurais pu trouver du soutien et du réconfort auprès de lui. Mais ce n’était pas le cas. Et dans le fond, c’était bien mieux ainsi. Je me serais sentie bien plus horrible à aller chercher du soutien auprès de Vitaly, sachant que nous étions tous deux la cause de notre malheur. Et pas que le notre. C’était bien ça, le pire ! Enfin, quoi qu’il en soit, c’était ainsi. Et le revoir me faisait du bien. C’était toujours ça de plus. Et en me réveillant, je fus encore une fois ravie de le voir à mes côtés, même si cela n’avait rien de surprenant. Avec tout ce que nous avions vécu, j’avais de forts doutes quant au fait qu’il puisse s’en aller et me laisser seule. Et l’une de mes premières questions concernant la durée de mon hospitalisation. « Selon les médecins, tu te remets très bien. Donc, si tu ne vis pas seule, tu devrais pouvoir rentrer d'ici demain. Mais si tu es seule, ils préfèrent te garder une bonne semaine, le temps que la cicatrisation commence. »

Je détournais légèrement le regard, commençant à réfléchir à ce qu’il venait de me dire. Je vivais seule. La logique voulait donc que je reste une semaine. Ce n’était pas la mer à boire mais c’était toujours une semaine à l’hôpital. Et cela n’avait rien de bien palpitant. Enfin… Je n’avais pas trop le choix. Certes, mes parents n’étaient pas des tyrans ni des êtres sans cœur et ils se proposeraient sans doute pour m’accueillir le temps que j’aille mieux. Sauf que cela ne m’enchantait pas… Et puisqu’ils travaillaient tous les deux, j’allais sans doute passer la plupart de la journée seule. Alors à quoi bon ? L’hôpital était tout aussi bien… Bon, il y avait aussi la possibilité d’aller chez Vitaly. Parce que s’il mentionnait la possibilité de sortir si je ne vivais pas seule, c’était peut-être bien qu’il songeait aussi à ça. Mais je n’étais pas certaine de vouloir passer quelques jours chez lui. Ce serait bien trop bizarre. Et dangereux… « D’accord, merci… Ca va, une semaine ici, ca reste supportable. » déclarais-je avec un maigre sourire au bout des lèvres, comme pour l’informer, l’air de rien, de ma décision même si celle ci ne m’enchantait guère. Puis j’acceptais qu’il appelle mes parents. De toute façon, j’avais tout de même essayé de les joindre avant même de le contacter. Puis, dans la foulée, je remerciais à nouveau Vitaly d’être resté auprès de moi durant tout ce temps. « C'était un peu égoïste. Je n'aurais pas trouvé le repos tant que je n'aurais pas eus de tes nouvelles. » Je souris vaguement, contente de voir qu’il tenait toujours un peu à moi. Je fermais ensuite les yeux lorsqu’il déposa un baiser sur mon front et le laissais faire, constatant même avec plaisir qu’il durait un peu trop longtemps. Puis il s’éclipsa quelques minutes, le temps d’appeler mes parents. Ce fut assez rapide puisqu’il fut de retour dans la chambre peu de temps après m’avoir laissé. « Ils sont partis tout de suite. Ils viennent. » J’hochais lentement la tête en posant à nouveau le regard sur lui. « Tu compte rester ? » demandais-je en imaginant qu’au vu de la situation passée, il préférerait peut-être partir avant de croiser mes parents.




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MessageSujet: Re: Sometimes the heart sees what is invisible to the eye. ~ Vit & Lin   Lun 5 Jan - 17:05

Lindsay & Vitaly : Sometimes the heart sees what is invisible to the eye.

Si j'étais quand même heureux de revoir Lindsay, je devais quand même bien admettre que j'aurais préféré que cela se fasse dans d'autres circonstances, tout de même. Bon, à la limite, je dirais même que j'aurais préféré qu'on ne se revoit pas, plutôt que pour une occasion de ce genre. Elle avait tout de même manqué mourir. Ce n'était pas rien ! Donc forcément, si on avait pu éviter ça, j'aurais vraiment adoré. Mais ce qui était arrivé, était arrivé. Elle était là, dans cette chambre d'hôpital. Et elle n'allait sans doute pas en sortir avant plusieurs jours. Parce qu'elle vivait seule et n'envisageait sans doute pas de venir chez moi. Ce que je pouvais tout à fait comprendre. Pourtant, pour sûr, je préférerais l'avoir sous mon toit. Je pourrais veiller sur elle. Enfin le soir en rentrant du boulot au moins. Puisque la journée, je ne serais bel et bien pas là. « D’accord, merci… Ca va, une semaine ici, ca reste supportable. » Exactement comme je m'y attendais, elle était en train de me confirmer qu'elle allait rester une semaine à l'hôpital. Je plissai le nez pour lui signifier que je comprenais bien qu'elle choisissait volontairement ça. En sachant très bien que je lui aurais proposé de l'héberger pour quelques jours. « Si jamais tu changes d'avis, tu sais où me trouver ... » Lui fis-je doucement remarquer. Je n'allais pas insister. Si vraiment elle n'y tenait pas, eh bien ainsi soit-il. Je ne voulais pas la forcer à faire quoi que ce soit.

Au moins, je savais qu'en cas de besoin, elle savait vraiment comment me retrouver. Elle l'avait prouvé ce soir encore, en me contactant quand elle en avait eut le plus besoin. J'espérais qu'elle n'allait pas perdre cela en cours de route. Pour l'heure, elle acceptait surtout que j'appelle ses parents pour elle et que je les mette ainsi au courant. Ce que je fis avant de revenir dans la chambre. Je l'informai tout de suite que ses parents allaient passer la voir. Et franchement, encore heureux. Parce qu'il aurait été vraiment horrible de leur part, de lui tourner le dos et l'ignorer même dans un tel moment. Mais peu importe, puisque de toute évidence ils ne le faisaient pas. « Tu compte rester ? » A vrai dire, ça, je n'y avais vraiment pas réfléchis un seul instant. Soit parce que ça semblait évident. Ou bien parce qu'en fait, je n'en savais rien. Et oui, le fait est que je n'avais aucune idée de ce que j'allais faire. Ni aucune idée de ce que j'étais supposé faire, à vrai dire. « Qu'est-ce que tu préfères toi ? Que je parte et te laisse seule avec eux, ou que je reste ? Franchement, peu m'importe. Ca me dérange pas de les croiser. » Au moins, si c'était elle qui prenait la décision finale, j'étais certain de ne pas faire de grosse erreur. Enfin soit, c'était aussi prendre le risque de l'agacer, à refuser de prendre une décision de ce genre, moi même.

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Lindsay J. Livingston

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MessageSujet: Re: Sometimes the heart sees what is invisible to the eye. ~ Vit & Lin   Mer 21 Jan - 22:49




Vitaly & Lindsay
« Sometimes the heart sees what is invisible to the eye. »

Résister à la tentation ou y céder ? Toute notre relation reposait sur ce dilemme. Jusqu’à présent, Vitaly et moi avions très souvent tenté de résister. En vain. Alors, nous avions fini par céder… Mais les choses avaient fait qu’à l’heure actuelle, nous ne nous voyions plus. Plus de tentation et c’était beaucoup mieux ainsi… Enfin, jusqu’à aujourd’hui. C’était la première fois que je le revoyais depuis que Serena nous avait surprit ensemble. Et bien sûr, le désir était toujours présent. Peut-être même plus qu’avant… Sans doute parce que nous avions été séparés durant de longues semaines. Mais là encore, il fallait tenter de résister à la tentation. Et pas seulement celle de l’embrasser et le toucher…  Là, il était plutôt question d’aller vivre quelques temps chez lui, afin de me rétablir correctement. J’avais donc le choix… Soit j’allais chez lui quelques jours et pouvais ainsi sortir plus rapidement, soit je restais une semaine à l’hôpital. La deuxième solution ne m’enchantait guère mais je ne pouvais pas envisager d’aller passer quelques jours chez lui. Ce n’était vraiment pas raisonnable et beaucoup trop risqué. Pour sûr, c’était le meilleur moyen de fauter à nouveau… « Si jamais tu changes d'avis, tu sais où me trouver ... » Je ne le savais que trop bien… Et plus il m’indiquait cela, plus j’avais envie d’accepter sa proposition. Mais ce n’était pas une bonne idée. Vraiment pas. Je me contentais donc de lui sourire doucement en hochant la tête. Il savait très bien ce que j’en pensais, c’était évident. Et j’étais certaine qu’il le comprenait, en un sens. Sauf que nous avions causé déjà  suffisamment de mal comme ça et qu’il était temps que nous nous montrions prudents et raisonnables. Une semaine ici, ce n’était pas si terrible.

Certes, il y avait aussi la possibilité de retourner vivre chez mes parents. Au moins quelques jours. Ils n’étaient pas monstrueux au point de me refuser cela, surtout dans mon état. C’était plutôt moi qui ne le souhaitais pas… Enfin, puisqu’ils étaient en route, je verrais cela une fois qu’ils seront là. Tout dépendrait de la manière dont les « retrouvailles » allaient se passer. Vu la situation, je doutais que cela se fasse trop froidement. Leur fille avait frôlé la mort. Trahison ou pas, ils ne pouvaient pas rester indifférents à cela. Mais nos relations s’étaient trop détériorées pour que je puisse avoir réellement envie de retourner chez eux quelques temps. Puis, tout naturellement, se posa la question de savoir si Vitaly allait rester ou pas. Après tout, son départ pouvait être compréhensible étant donné la situation. « Qu'est-ce que tu préfères toi ? Que je parte et te laisse seule avec eux, ou que je reste ? Franchement, peu m'importe. Ca me dérange pas de les croiser. » Oh, cela m’était plutôt égal. J’avais déjà affronté mes parents depuis le fameux jour où tout à basculé. Alors que lui… Il ne me semblait pas. Je pouvais donc comprendre que rester le gêne un peu. Même si, clairement, je craignais un peu de revoir mes parents. Et sa présence m’aurait sans doute rassuré. Sauf que je ne pouvais pas lui imposer cela. C’était à lui de voir ce qu’il voulait faire… Il était le principal concerné. « Ca m’est égal… C’est pour toi Vitaly ! Je peux comprendre que la situation te paraisse gênante et que tu préfères t’éclipser… Mais si tu veux rester, je n’y vois aucun inconvénient. » Enfin, il était quand même là depuis un moment et avait sans doute envie de rentrer un peu chez lui et retrouver sa fille… Non ?





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MessageSujet: Re: Sometimes the heart sees what is invisible to the eye. ~ Vit & Lin   Dim 25 Jan - 15:24

Lindsay & Vitaly : Sometimes the heart sees what is invisible to the eye.

La seule raison pour laquelle nous ne craquions plus et faisions en sorte de demeurer les plus sages possible, avec Lindsay, c'était que nous avions causé bien assez de dégâts comme ça, autour de nous. Tout cela ne m'enchantait évidemment pas du tout. Parce que j'étais fou amoureux d'elle et que mes sentiments ne pouvaient pas juste disparaître du jour au lendemain. Non, je savais très bien qu'au contraire ils allaient rester là pour un bon petit moment, quoi que j'en pense et en dise. J'aurais préféré m'en débarrasser au plus vite ... Parce que c'était douloureux de l'aimer sans pouvoir vivre encore avec elle, ce que nous avions eus le temps de créer et d'entamer. Mais c'était ainsi. Nous n'avions vraiment aucun droit de recommencer nos conneries. Pour le bien du plus grand nombre. Notre bonheur à nous n'arrivait finalement qu'en second sur la liste des choses importantes. Voir plus loin encore. Mais trop y penser finissait par devenir assez rapidement, déprimant ! Alors je tentais d'y penser le moins souvent possible. Ce qui était très compliqué alors qu'actuellement je me trouvais en la présence du fruit défendu. Ma jolie Lindsay qui venait de connaître un malheur parmi tant d'autres. Je ne savais que faire pour elle, puisqu'elle refusait le plus important de mon aide, en ne voulant pas que je l'héberge. Evidemment, je pouvais comprendre ça. Ce serait une terrible tentation que de vivre sous le même toit, même pour juste quelques jours. Parce que le désir était bien là et ne partirait pas de sitôt.

Quand la question de faire venir ses parents se posa, je me demandai surtout si j'avais le droit de rester ou pas. Parce que je me doutais bien que désormais, ils devaient vraiment me détester. Ce que je pouvais comprendre. J'avais quand même foutu un gros coup à leur famille entière. Et j'acceptais de prendre tous les torts sur moi, bien sûr. Plus que ce que Lindsay devait prendre sur ses épaules à elle. Quoi qu'il en soit, je ne craignais aucunement de me retrouver face à face avec ses parents. Ils ne me faisaient vraiment pas peur, qu'on se le dise. « Ca m’est égal… C’est pour toi Vitaly ! Je peux comprendre que la situation te paraisse gênante et que tu préfères t’éclipser… Mais si tu veux rester, je n’y vois aucun inconvénient. » J'affichais un petit sourire en la regardant. Ca ne me dérangeait pas du tout. Je me fichais pas mal de leur avis. De toute façon, ce n'était pas comme si nous avions poursuivis notre relation au cours des mois écoulés. Au contraire, nous nous étions montrés très sages. « Je ne suis absolument pas gêné par quoi que ce soit Lindsay. Seulement agacé par le comportement de tes parents. Alors oui, je vais rester. » Lui répondis-je avec un brin d'emportement, tant j'étais bel et bien choqué par leur réaction et leur comportement. Foutre à la porte leur fille, pour une histoire qui ne les regardait en rien, c'était choquant.

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MessageSujet: Re: Sometimes the heart sees what is invisible to the eye. ~ Vit & Lin   Mer 4 Fév - 22:37




Vitaly & Lindsay
« Sometimes the heart sees what is invisible to the eye. »

Vivre sous le même toit que Vitaly ? Ce n’était tout simplement pas envisageable. C’était pourtant très tentant… Mais ce serait jouer avec le feu. Et nous l’avions déjà trop fait.. Jusqu’à nous faire prendre. Alors, désormais et pour le bien de tous – comme si cela pouvait réparer le tort déjà causé ! – nous tentions de garder nos distances. Et peut-être que sans ce foutu accident, nous ne nous serions jamais revus. Dans le fond, ça aurait sans doute été préférable. Le revoir était en quelque sorte une torture… Torture malgré tout assez agréable. Mais le voir sans pouvoir continuer ce que nous avions pu entamer par le passé, était extrêmement frustrant. Enfin soit. C’était ainsi. Et puis, surtout, c’était bien plus raisonnable. Même si avec lui, je n’avais jamais réussi à être raisonnable. C’était peut-être un début ? Je l’espérais. Il fallait vraiment que nous parvenions à rester éloignés l’un de l’autre et à refaire nos vies en essayant tant bien que mal d’oublier cet épisode. Même si pour moi, cela me semblait impossible. Il avait été le premier homme avec qui j’ai réellement été. Et ça, jamais je ne pourrais l’oublier.

Il fut ensuite question de la présence de Vitaly lors de la venue de mes parents. Les choses étant ce qu’elles étaient, je pouvais comprendre qu’il n’ait pas envie de rester. Tout comme je supposais que mes parents n’avaient pas forcément envie de le voir. « Je ne suis absolument pas gêné par quoi que ce soit Lindsay. Seulement agacé par le comportement de tes parents. Alors oui, je vais rester. » A ces propos, je fronce légèrement les sourcils. Il se méprenait. Mes parents ne m’avaient pas mis dehors. Enfin, pas réellement. Les tensions se multipliant, rendant la cohabitation vraiment difficile, nous avions fini par décider – ensemble ! – qu’il était préférable que je prenne mon envol. Et mes distances. Enfin, je devais bien l’avouer, ça m’arrangeait un peu. J’avais de plus en plus de mal à supporter l’ambiance de la maison. Ce que j’avais fait était horrible et impardonnable. Et, même malgré eux, ils me le faisaient ressentir. « Je ne crois pas que, dans l’histoire, ce soit eux à blâmer… » Nous avions fait tellement pire… A peine eus-je terminé ma phrase que des coups furent frappés à la porte. L’instant d’après, mes parents entraient dans la chambre, arborant un air à la fois inquiet et soulagé.





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